Pour que RPons à l'ancienne grimpe les échelons,
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Futur(s) New Yorkais,
C'est la pénurie de personnages féminins, cette fois-ci.
Favorisez les filles, s'il vous plaît.
Les garçons peuvent être créé, malgré tout, nous tentons juste de rééquilibrer les choses Smile

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 Rien que 0.15%

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MessageSujet: Re: Rien que 0.15%    Mar 16 Jan - 16:32

Je scrute son visage, un peu songeur quant à la méthode à adopter à présent. C'est fait. C'est putain de fait et je sais pas tellement quoi faire maintenant. J'suis surtout tenté de glisser un petit truc pour calmer le jeu. Enfin... le jeu dramatique tout du moins. Plus de larmes et plus d'aveux. Me semble qu'un baiser pour conclure tout ça permet de tourner la page et d'en écrire une nouvelle. Est-ce que j'suis inquiet de la réponse à venir d'Amy ? Bizarrement nan. Parce que tout ça m'a l'air d'une logique et d'une cohérence millimétré. Comme si c'était évident que ça devait se faire et que voilà... c'est fait justement.
Du reste, je la connais aussi assez pour savoir que si mon geste avait été de trop, elle aurait pas permis qu'il dure et à défaut de la fixer droit dans les yeux, je serais déjà en train de me frotter la joue pour faire partir la douleur brûlante d'une gifle qu'elle aurait pas hésité à me caser en travers de la gueule. C'est pas le cas.

Contre toute attente, c'est elle qui rompt le silence avec une petite remarque qui me fait afficher un sourire en coin. Alors ça repart comme avant. Tant mieux. Vraiment. Elle prend la confiance, la brune. Et elle en rajoute qui me fait carrément ricaner un peu. J'confirme d'une secousse de la tête.  

« C'est bien aimable de ta part de m'accorder encore un peu plus de ton temps si précieux. Je suis chanceux. »

Que j'me contente de lui répondre avec un ton monotone et peu convaincu pour rester sur la dynamique de la vanne. Et si j'ai beau tenté de jouer le mec qui s'en fout pour accentuer le truc, quand elle se colle à moi et qu'elle écrase ses lèvres sur les miennes, je suis totalement incapable de tenir une infime milliseconde de plus ce rôle d'impassibilité et de désinvolture que je gère habituellement.
La dedans, ça bouillonne comme rarement. Capacité de réflexion ? Quasi nulle. Contrôle de soi ? À raz des pâquerettes. Élan comique ? Annihilé. C'est à peine si j'arrive à garder en tête qu'on est dans le vestiaire et qu'Eden est pas loin derrière la porte à attendre de savoir comment s'est soldée cette putain d'embuscade.

Ses bras autour de ma nuque, les miens viennent aussi refermer définitivement cette étreinte quand mon avant bras gauche vient ceinturer sa taille et ma main droite remonte jusqu'à sa nuque pour que perde mes doigts dans sa chevelure. Dire que je suis griser par son geste serai une euphémisme vraiment absurde.
Je sais pas combien de temps passe quand je recule à nouveau mon visage, le souffle court, les yeux salement brillant et avec une température corporelle avoisinant les 50 000°C. Il n'empêche que je reste là, mon front contre le sien, à souffler comme un con et à chercher à reprendre une contenance. C'pas évident. Cinq ans de taule déjà. Et pis... c'est Amy quoi.

« Écoute... je pensais que t'embrassais mieux que ça en vrai. C'est pas ouf hein... »

Ben oui... c'est elle qui commence avec les vannes, nan ? Pis bon y a qu'à voir ma tronche pour savoir que ma remarque n'a aucune crédibilité.
Je toque mon front contre le sien et je la relâche assez rapidement parce que c'est pas une bonne idée de rester collés comme ça ici. On est à l'abri des regards oui. Mais c'est pas vraiment l'endroit pour abuser des bonnes choses, comme on dit. Même si c'est pas l'envie qui manque.  

« Et je serai bien resté là un petit moment de plus pour te donner des cours dans le domaine et t'apprendre à gérer ton sujet, mais vu le monde que t'as impliqué dans ta petite embuscade, crois moi bien que cette porte est plus observée que le site internet de la CIA à ce moment précis. Et je vais pas laisser Carter tout seul à la porte, il pourrait bien être capable de tuer quelqu'un, juste parce qu'il s'ennuie de moi. »

J'opine la tête avec assurance, reculant d'un pas pour mieux revenir vers elle le temps d'ouvrir la porte dans mon dos à l'aveugle de lui clouer le bec d'un troisième baiser avant de m'engager de dos vers la sortie.

« Si tu veux qu'on se voit après... ben je suppose que tu sais où aller m'attendre ?»

C'est à dire qu'elle est déjà rentrée une fois comme chez elle, alors... je suppose qu'elle saura le faire à nouveau hein. Je me contente de traverser le club et de me planter derrière le bar pour me servir un verre. Un grand verre. Le genre que tu peux pas prendre devant ta patronne même si elle est gentil. Quadruple dose de Jack que je me cale cul sec en regardant bien Eden droit dans les yeux, la défiant presque de me dire un mot de travers. J'ai besoin de m'anesthésier un peu l'esprit pour rester calme et ne pas courir à nouveau dans ce vestiaire pour y être sacrément moins sage. Et puis, j'avoue que j'ai aussi envie de jouer un peu sur la culpabilité éventuelle de la Patronne.
Je me contente de garder mon regard dans le sien quelques secondes, l'air sérieux et presque mauvais avant qu'un sourire n'étire mes lèvres pour lui faire comprendre qu'elle n'avait pas à s'inquiéter. Et aussi vite que je suis venu ici, me voilà à retourner dehors pour me planter à côté de Cartel.

« J't'emmerde, Cartouche. » que j'lui glisse avant même qu'il ouvre sa grande gueule pour faire un commentaire. Un mot, et j'lui tire sa guibole de robocop.

***

La soirée s'achève enfin, et je profite des dernières minutes pour m'en griller une, adossé au bar, en fixant les gens qui s'attardent à remettre de l'ordre dans la pièce. On lave, on remet les chaises sur les tables et on fait l'inventaire. Moi, je suis rincé. J'écrase mon mégot, me contentant de faire un bref détour pour checker les planning qui ont été chamboulé pour l'ambush tendue par Amy. L'idée c'est de voir si elle a fini ses affaires ici y a longtemps ou non. Avant moi, c'est certain. Elles bougent sacrément plus que nous, après tout. Leurs soirées sont plus courtes. Logiquement.
L'info prise, je finis par prendre la direction de l'étage en desserrant le nœud de ma cravate et en faisant respirer mon col.
Je pousse la porte de chez moi, scrutant les alentours avant qu'un demi sourire se hisse sur mes lèvres.

« Drôle de soirée, hein ? »

Adios la veste qui se retrouve pendue au porte manteau.

Les lieux ? Disons que je suis pas resté inactif. Il y a toujours du fric un peu partout. Beaucoup de fric. Trop de fric. Mais les petites coupures qui prenaient beaucoup de place pour pas grand chose se trouvent être remplacées par des billets plus gros. Cinquante et cent. On peut vivre à présent, même si on trouve encore ici et là des blocs entiers composés de liasses. Sous les coussins de mon canapé ? Des liasses servent de ressors. Ma table basse en verre ? Disons que les pieds sobre et initialement en metal sont totalement visibles puisque cerné par des blocs de pognon qui donnent l'impression que la plaque en verre est simplement en appui sur de l'oseille.
Et si enfin on commence à s'y retrouver, force est de constater qu'il y a quand même encore beaucoup trop d'argent dans ce studio, bien que ma chambre soit le seul endroit où on peut se rendre compte de l'abus, des colonnes entières de muchos dineros s'empilant partout autour de mon plumard.

Plus prés de toi Seigneur, comme le disait le cureton de la paroisse.

« J'ai pas pensé à te le dire tout à l'heure, mais c'était un joli coup, c'que t'as fait. »

La fameuse embuscade. Faut l'avouer, elle s'est bien démenée pour parvenir à ses fins sur le coup. Et mon côté sournois ne peut que trouver ça cool hein !
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j'ai : 28 ans et je suis né(e) le : 08/02/1990 à : New York Je suis accroc à mon portable et j'ai envoyé : 107 points de réputation. J'ai emménagé à NYC le : 13/11/2017 Dans la vie, je suis : du genre à me démerder. Côté cœur, je suis : libéré, délivré ?

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MessageSujet: Re: Rien que 0.15%    Lun 22 Jan - 17:42

Nos lèvres se séparent à nouveau.
J'crois que j'me sens carrément trop bien, en fait. Y'a une malice qui brille dans mes yeux, une malice qu'il a sûrement encore jamais vue auparavant, ou pas comme ça. Pas autant... Dire que je n'ai pas envie de poursuivre ce moment serait complètement faux. J'suis dans une dynamique qui pourrait nous mener à quelque chose de plus... Intense. Quelque chose que moi même, je pourrais provoquer, par pur plaisir de le faire céder.

Mais ses mots me ramènent sur Terre.

Effectivement, derrière cette porte, y'a Eden et Carter qui doivent attendre le débrief'. C'est que je les ai tellement saoulé avec mon "plan" que du coup, ils doivent espérer savoir comment s'est goupillé mon histoire... Ce qui est totalement légitime, ma foi.

"Un cours dans le domaine, hein ?"

Ça, c'est pour la petite boutade qu'il balance au début de sa phrase. Me donner un cours parce que "j'embrasse pas de ouf" apparemment.

"J'ai d'autres talents, il paraît."

C'est ça, Amy. Attaques. Et le petit sourire qui va avec, ça fait son petit effet... J'en suis sûre. D'ailleurs, il me glisse de nouveaux mots qui laissent place à une invitation plus ou moins dissimulée à le rejoindre chez lui, après notre service.

"C'est ça. J'ai toujours rêvé d'me rouler dans des billets..."

Joueuse, j'use d'un petit rire, tandis qu'il s'éloigne vers la porte, à reculons, après m'avoir gratifiée d'un dernier baiser. Le voilà qui disparaît.

Ok.

Faut que je reprenne mes esprits là. Il s'est vraiment passé, ce qu'il vient de se passer ??? Un large sourire sur les lèvres, je piétine sur place comme une ado en plein rêve, avant de me diriger moi aussi vers la sortie du vestiaire, réapparaissent derrière le comptoir avec Eden qui s'empresse de venir me questionner. Est-ce que je lui raconte tout ?

Évidemment.

***

La soirée m'a paru passer vitesse grand V. J'étais déchaînée sur mon comptoir, avec une énergie de folie. Eden n'a pas arrêté de me chambrer, mais rien ne pouvait altérer ma bonne humeur... Puis quand l'heure est venue pour moi de dégager, c'est avec un sourire idiot que j'me change avant de détaler comme un lapin, sous le regard amusé de ma patronne et amie. Au passage, je viens glisser ma main dans la poche de Jax pour récupérer les clés de chez lui... Pas un mot, un simple petit sourire nous suffit à nous comprendre, sourire qui n'échappe pas à Carter. Je l'entends d'ailleurs vanner son collègue tandis que je m'éloigne pour monter les marches qui mènent à l'appart'.

Un tour de clé plus tard, me voilà chez lui.

Je dépose mon sac près de la porte d'entrée et retire mes pompes que je laisse aussi dans l'entrée. Je remarque qu'il a mit un peu d'ordre... Bien que la discrétion de son "secret" dépasse largement l'entendement. Y'a des billets partout. Partout. C'est vraiment un truc de fou. Alors oui, c'est rangé, mais croyez moi que poser son cul sur un canapé où les liasses dépassent d'en dessous des coussins, ça fait bizarre. La table basse ? Des billets partout. Putain y'a vraiment de l'oseille partout... J'ai trop dis "partout", mais c'est tellement hors norme que j'ai pas d'autres mots. Alors bon, après avoir bugué pendant quelques minutes, je décide de me vautrer sur le canap', j'me permets aussi d'allumer la télé, qui croule sous des tas et des tas de liasses... Puis quand j'ai fini de réellement bloquer sur tout ça, je me concentre sur une émission débile pour faire passer le temps.

C'est moins d'une heure plus tard que la porte d'entrée s'ouvre et se referme doucement sur un Jax armé d'un petit sourire et visiblement satisfait de me voir là. Moi... Je m'étais presque endormie en vrai. Je m'empresse de me redresser, passant une main dans mes cheveux bruns pour éviter la tronche de la meuf qui se réveille juste. Drôle de soirée qu'il dit...

"Ça, tu l'as dis..."

Je m'assois en tailleurs sur le canapé, et je ne peux m'empêcher de bailler un coup. La suite de ses dires par contre, m'arrache un petit sourire victorieux :

"On dirait que ça t'étonnes ?"

J'le regarde se mettre à l'aise et ajoute :

"Tu t'es laissé avoir comme un bleu en plus..."

J'continue de le charrier un peu, avec le même petit sourire empli de satisfaction. C'est vrai que j'ai mené le truc de manière efficace... Mais heureusement qu'on a des collègues compréhensifs en vrai, parce que sans eux, ça n'aurait pas été possible.

"Carter t'as pas trop posé de questions ?"

Tel que je le connais, il a du passer son temps à le faire chier avec tout ça... Comme Eden s'est permise de le faire avec moi d'ailleurs.

Payes ta fine équipe...
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j'ai : 27 ans et je suis né(e) le : 06/06/1991 à : New-York, quartier de Staten Island. Je suis accroc à mon portable et j'ai envoyé : 39 points de réputation. J'ai emménagé à NYC le : 13/11/2017 Dans la vie, je suis : Coyote chez Eden, je donne aussi quelques cours de sport au lycée et à l'université de façon occasionnelle. J'arrondis aussi mes fins de mois avec des cours particuliers. Côté cœur, je suis : en communion avec une frite.
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MessageSujet: Re: Rien que 0.15%    Lun 22 Jan - 21:27

J'ai un petit sourire en coin à ses paroles. Elle doit être fière d'elle, tiens. Et disons que là, elle aurait pu me la sortir, sa réplique de merde de l'autre. C'est un juste retour d'ascenseur, avec des conséquences moins... déplaisantes que l'autre fois. Au contraire, même. Roulant des yeux vers le plafond quand elle insiste en me rappelant à quel point ça avait été facile de me berner, je me contente de traverser la pièce pour disparaître dans la petite cuisine. Là en apparence, pas de billet. Ou presque. Il suffit d'ouvrir un placard pour noter l'étendue la connerie. Y en a moins que quand elle est venue ici pour la première fois, bien entendu. Mais il faut admettre que ça semble toujours un tout petit peu... excessif.
Je me contente d'ouvrir le frigo. Deux bières tintent entre mes doigts quand je le attrape et que je les ouvre.

« Bien entendu que ça m'étonne de toi. Je te savais pas si sournoise, en fait. »

Le mot ne sonne clairement pas comme quelque chose de péjoratif venant de moi. Ce serait mal venu de la juger aussi sévèrement hein.

« Mais sois pas si fière de ton œuvre. J'suis une cible facile pour toi. »  

Comprendra ce qu'elle voudra.

Je me ramène vers elle pour m'asseoir à mon tour dans le canapé avec un petit soupir qui se prolonge quand elle mentionne Carter. Est-ce qu'elle se pose réellement la question de savoir si Cartouche a pas trop posé de question ? La réponse est forcément SI. On parle d'un St James là.
Qui plus est, je partais pas vraiment avec un avantage. Non seul, il avait son rôle à jouer dans le traquenard. Mais la fameuse embuscade s'est surtout conclue sur des allusions qui rendait toute utilisation de la fameuse poker face totalement impossible. Entre son histoire « d'autres talents » avec son sourire et la petite conclusion. C'est un chien fou que le père Carter avait à côté de lui. Heureusement qu'il faisait bien froid à la porte. De quoi calmer les ardeurs.

« Disons que la prochaine fois qu'il me proposera de pioncer chez lui parce que je suis trop beurré pour rentrer... il se peut que je me venge un peu. Du reste, j'avoue que j'avais la tête un peu ailleurs que dans ses conneries, if you know what I mean.  Et Eden ? »

Profitant d'être étalé, je tends ma main vers elle, refermant mes doigts sur sa nuque pour une petite pression. D'abord pour l'agacer en serrant juste un peu plus fort que de raison avant de faire prendre d'un peu plus de délicatesse pour un massage fugace que je conclue en passant carrément mon avant bras sur le haut de son buste pour la tirer vers moi presque timidement et laisser à mon épaule le soin de lui servir de dossier et de repose tête. Et ça a l'air de rien comme ça, mais j'suis refait de pouvoir me permettre ce genre de geste.

« Bon j'vais pas te mentir, j'ambitionnais quand même un truc un peu plus glamour qu'une bière devant la télé à la base. J'aurais bien pu être tenté de faire illusion en gaulant quelques bougies pour une ambiance faussement stylée... mais ça me semble évident que c'est pas le truc à tenter ici. »

C'est qu'avec le nombre de bif' dans cette pièce, la moindre flammèche hors de contrôle aura tôt fait de transformer mon petit monde et le bar d'Eden dans la foulée, en un putain de tas de cendres. Autant s'abstenir pour l'instant non ?
Pour l'heure, je me contente de remonter ma main jusqu'à ses cheveux avec lesquels je joue nonchalamment en silence. Le temps pour moi d'écouter les conneries débitées par la tête et de constater que bordel... elle avait quand même fait un sacré effort à supporter une connerie pareille pour m'attendre.

« Oui par contre ça... »

Je m'agite un peu, pour atteindre la télécommande histoire d'écraser le bouton pour éteindre.

« On a mieux à faire... et ça m'évitera de finir endormi avec des yeux d'escargot à baver sur ton épaule. »
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MessageSujet: Re: Rien que 0.15%    Mer 31 Jan - 18:58

Une cible facile pour moi. Mouais. On va dire que de prime abord, c'est pas vraiment ce que j'aurais pu imaginer, jusqu'à ce qu'il se décide enfin à passer le pas dans le vestiaire du bar. Là maintenant, oui, je peux percuter que c'est une cible facile. Mais du coup, mon piège était pas vraiment basé là dessus au départ. Il a juste gobé parce que Eden, c'est la patronne, et que la patronne : on l'écoute un peu. Sournoise, qu'il dit ensuite.

"Ah ?... Aux vues de ce qui s'est passé ici la première fois que j'suis venue, j'pensais que tu l'savais déjà pourtant..."

J'me permets la boutade parce que ça va visiblement nettement mieux entre nous. Comment est-ce que ça pourrait en être autrement après ce qu'il s'est passé d'ailleurs ? Il ramène deux bières qu'il pose sur la table basse et le voilà qui s'assoit près de moi, enchaînant sur ma question à propos de Carter et je dois avouer que j'ai du mal à étouffer un petit rire moqueur à ce qu'il me raconte :

"Et j'crois que t'as pas fini hein... Ça à l'air d'être un sacré numéro celui-là."

Ses doigts viennent frôler ma nuque. Oh. Un nouveau contact. Si c'est pas beau ça... J'le laisse faire, il s'amuse à serrer un peu, et je réponds au geste en m'y soustrayant, tiquant de la langue :

"Commences pas..."

C'est bon enfant, c'est taquin. Mais il y revient tout de suite, plus doucement, et j'bouge pas, comme un chat qui apprécie qu'on s'occupe de lui, jusqu'à m'étaler sur son épaule. Contre lui. Bon, je suis pas trop mal là. J'peux même dire que j'suis bien et carrément aux anges, toujours en mode adolescente de 15 ans. La situation se débloque, petit à petit. J'ai même du mal à croire que ça bouge enfin...

"Eden... Tu sais comment elle est. Puis c'est ma copine."

Sous entendu: "t'es grillé de fou. Elle sait tout." J'me cale bien contre lui, et vient poser mes jambes sur les siennes, appréciant le contact de sa main qui remonte dans mes cheveux. Ce genre de trucs, ça me détends vachement n'empêche. J'aime ce genre d'attentions. Lui, il commence à m'dire qu'il aurait voulu mieux faire, côté ambiance, pour ce soir et la fin de sa tirade me fais de nouveau rire :

"C'est quand même abusé tout ce fric... J'te cache pas que j'ai encore bugué cinq bonnes minutes quand j'suis rentrée."

J'lève un peu les yeux vers lui armée d'un petit sourire, quand il se décide à éteindre la télé et me dire "qu'on a mieux à faire" :

"Mieux à faire hmm ?"

J'me redresse un peu pour aller chercher cette bière qu'il a décapsulé, et en boit une gorgée, histoire d'pas trop penser à c'qu'on pourrait faire de mieux... Ou à ce que j'aurais potentiellement envie de faire de mieux... C'est con hein, mais mine de rien, j'suis perturbée rien qu'à l'idée. Entre feu du Vésuve et stress des exams, tu vois l'genre ?

"Bon déjà une chose est sûre... J'ai pas envie de m'endormir tout de suite non plus."

Misères, j'ai vraiment dit ça ? Ouais non mais là, ça frôle l'idiotie. J'me sens un peu ridicule. Comme si j'perdais tous mes moyens, juste parce que c'est lui.

"Ok, j'peux formuler ça autrement ?"

C'est pas pire quand tu dis ça, Amy ? En vrai ? Du coup j'me mords la lèvre inférieure prise d'un petit rire, et repose la bouteille sur la table basse :

"... Le mieux c'est de rien dire je crois."

Et bim ! Dans l'élan, j'sais pas vraiment quel courage je trouve pour ça, mais l'initiative vient de moi, cette fois, et je n'ai qu'a m'approcher juste un peu pour l'embrasser. Quelque chose de doux, tu vois, j'y mets tout mon coeur. Pas encore tout mon corps.

Mais à trop l'chercher, on sait tous comment ça peut s'finir.


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MessageSujet: Re: Rien que 0.15%    Jeu 1 Fév - 0:00

J'plisse un peu les yeux à son commentaire et rappel sur la dernière fois ici. Concrètement, y a plus de lézards, mais j'avoue que si on pouvait rayer ce passage ça m'arrangerait un peu. La partie perte de contrôle et colère... j'en suis qu'à moitié fier. Mon côté Controle Freak ça !
Mais qu'importe après tout, tant qu'elle était à l'aise avec ça et qu'elle souhaitait en rire, ça m'allait. J'opine de la tête. Je rejette les épaules et j'affiche même un léger rictus au bout du compte.

« N'en fais pas une habitude. C'est moi le petit bâtard sournois, normalement... »

Carter arrive sur le tapis et ses petites blagues. Je suis habitué à force. Au même titre qu'il s'est habitué à mes conneries. Même si j'avoue que ça me démange sincèrement de lui faire une petite vacherie en retour, c'est bon enfant. C'est une relation un peu bizarre d'ailleurs, entre un type avec des gros problème qui s'est fermé au monde et un autre qui est à moitié inadapté social. Ça se goupille en murge, en vannes bien sales et un excès. C'est colle comme ça, t'façon.

« S'il insiste j'aurais qu'à lui payer une murge et ça ira »

Mon foie ne me remercie pas pour cette prodigieuse idée.

Quand mes doigts l'attaquent un peu, pour mieux l'attirer finalement vers moi, la conversation elle, s'attarde à quelques mots sur Eden qui me font plisser les yeux. Il va falloir que j'ai une nouvelle conversation avec cette dernière. Parce qu'elle a beau faire la forte tête et gérer son truc avec une certaine autorité, je sais que maintenant qu'elle a compris les enjeux de ce que peut représenter un "Amy et Jackson" actuellement, la pauvre doit culpabiliser de ouf pour cette histoire de Vegas. Et la culpabilité amène à faire des conneries. Croyez-moi, ma seule petite esquisse de bourde depuis ma sortie de prison, j'ai bien envie qu'elle ne resurgisse JA-MAIS.

« Honnêtement ? Je pensais pas que ça prendre autant de place. J'étais un peu remonté, j'me suis dis j'vais faire une connerie pour me défouler... et quand j'ai commencé à atterrir t'as débarqué et y avait tout ça. »

Le pire, c'est que c'est même pas 1% du total. Et je compte bien tout rafler. Le vrai magot. J'ai pas fait cinq ans de taule pour rien. Et maintenant que je suis libre et propre il est hors de question que j'me prive de quoi que ce soit. Hors de question que je sois plus longtemps le con de cette histoire. J'aurais le fric, la vie sympa et surtout Amy. Rien de plus, rien de moins.

Songeur sur le sujet, j'en arrive à ma réplique en éteignant la télé, sans même mesurer ce que ça pouvait vraiment impliquer, sincèrement. J'arque un sourcil quand elle répète mes paroles, affichant un sourire un peu débile quand ça fait tilte. Ouais, maintenant que j'y pense, sans télé, y a définitivement plus que nous deux. Libres de tout. C'est grisant de ouf. Et à la fois presque terrifiant. Presque.
C'est des tas de doutes et des « et si » qui se cumulent pourtant à des certitudes. Parce que tout ça, vraiment, ça a l'air d'une logique et d'une cohérence parfaite. On est où on doit être, comme on doit l'être et tout est en place. Y a pas de raison de se planter hein ?

J'imite son geste sans être capable de savoir si c'est par envie de bière ou par singerie. Ce qui est sûr, c'est que j'ai du mal à pas me marrer à sa prise de parole. Et sa tentative de correction est juste pire, alors j'me bidonne comme un gros con et le temps de reposer ma canette la voilà qui vient vers moi avec bien plus d'ambition, me fermant définitivement ma grande gueule dans un baiser doux, loin d'être sobre pour autant. Un baiser qui me fait passer en un instant d'une sorte de vertige glacial qui tort mes tripes à une chaleur certaine. Et là, de suite, il est hors de question que ses lèvres se décollent des miennes avant un bon moment.

Combien de temps avant que je ramène mes mains sur elle ? Je ne sais pas du tout honnêtement. Des secondes ou des minutes, je suis ailleurs. Il n'empêche que mes mains s'emparent de taille pour la tirer davantage vers moi. Rien de trop sauvage et d'incontrôlé. Rien de trop insistant non plus, même quand ma main droite dévale jusqu'à derrière sa cuisse pour la hisser simplement sur moi, à cheval. Quand je m'arrache à ses lèvres, enfin, c'est juste pour lui souffler un « Attends » pour m'offrir trois secondes de répit pour venir triffouiller dans mon dos pour virer un coussin et... une putain de grosse liasse qui me gênait.
Mes mains sur son visage s'attarde à chasser quelques mèches, le baiser rompu est vite remplacé par un second.

Et je confesse volontiers être un peu plus fougueux. Parce que cinq ans de taule hein. Parce que je suis que moi et que c'est Amy. Parce que comme j'lui avais dit, je suis une putain de cible facile pour elle.
Force est d'avouer que c'est quand même un truc de dingue. Le côté sincère du bidule change radicalement tout, forcément. Je m'enflamme un peu mais j'ai quand même le bon sens de m'arracher à ses lèvres en me sentant sûrement un peu trop... fiévreux dirons-nous.

Je reprends de nouveau mon souffle, remontant mes yeux vers les siens, c'est ce genre de regard qui en dit long. Genre. On se lance vraiment ?
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MessageSujet: Re: Rien que 0.15%    Lun 5 Fév - 16:19

Mes maladresses l'ont fait rire... C'est déjà ça.

Mais là tout de suite, est-ce qu'on est partis pour rire ? Dans l'idée, pas vraiment. J'ai amorcé le contact, venant l'embrasser en douceur, et lui, il a répondu immédiatement au truc, m'attirant à lui pour que je lui grimpe dessus. Bon, c'est plutôt clair ce qui se passe nan ?

Allez Amy. T'es une grande fille. T'as des vues sur lui depuis belle lurette. Tu peux l'faire.

"Attends" qu'il me dit. Il se tortille et retire une énorme liasse de derrière lui, qu'il abandonne quelque part, près de nous... J'en ai un petit rire un peu aigu, quelque chose qui sort de l'ordinaire et d'un peu ridicule aussi, sûrement à cause du chemin qu'on est en train de prendre.

Mais quand il met un peu plus d'entrain pour un nouveau baiser fiévreux, bizarrement, mes doutes s'envolent. Ses mains frôlent mon visage, chassent quelques mèches brunes... Et j'crois qu'on s'enflamme un peu trop tout les deux quand il sépare ses lèvres des miennes afin que nos regards se croisent et se fixent. Mon coeur galope... Je respire nettement plus vite... Puis soudainement, y'a plus de place pour la réflexion en fait.

Plus aucune.

Comme pour signer le fait que je m'offre volontiers à ses mains, je ne le quitte pas des yeux quand je retire mon sweat à capuche noir, levant les bras bien haut pour balancer la fringue au sol, quelque part à nos pieds. Après ça, c'est comme un fauve qui fond sur sa proie que je reviens attaquer ses lèvres des miennes, pleine de fougue, mes mains s'aventurant jusqu'à sa taille et allant se saisir du bas de son t-shirt pour le relever le long de son corps. Quelques secondes plus tard, le t-shirt rejoint mon pull. Mes mains s'en vont au contact de son torse que je frôle du bout des doigts... Misères de misères... J'ai pas le souvenir qu'il était gaulé comme ça à l'époque. Ou pas autant. Résultat des courses, il me donne chaud, le Jackson. Je quitte ses lèvres, je rejoins son cou que je gratifie de tout un tas de légers baisers, jusqu'au sommet d'une clavicule, puis finalement, je cesse, relevant mon visage vers le sien avec un léger sourire un peu joueur, mais sans un mot.

Pendant ce temps là, mes mains, elles, viennent s'attaquer à sa ceinture qui n'oppose pas résistance trop longtemps à mes doigts experts.
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MessageSujet: Re: Rien que 0.15%    Lun 5 Fév - 17:10

En terme de contrôle, j'suis visiblement pas le seul à être en roue libre. C'est... flatteur dirons-nous. J'ai un maigre sourire en comprenant qu'on a clairement la même idée et si j'avais prévu d'y aller quand même molo, elle donne le ton à l'instant quand son pull dégage en même temps que c'qui me restait de self contrôle. Ma retenue a prit le taxi direction la Grande Ourse. Ma décence est à mi-chemin à destination d'Uranus et je suppose que ma volonté est quelque part dans l'orbite de Jupiter. Malgré ça, c'est moi le plus sage... sur l'instant. Et c'est elle qui s'attarde à virer ma chemise qui valdingue avec son sweat. Alors autant, j'étais encore à peu prés capable de faire le malin. Là, dès que nos corps se collent et que sa peau chaude s'écrase contre la mienne, c'est finit. Mes bras se croisent dans son dos, se resserrent comme un foutu boa pour presque nous écraser l'un contre l'autre et les baisers qui suivent n'ont rien de contrôlés. Quand elle se décale un peu et s'attarde à tenter de défaire ma ceinture, je me mords la lèvres, me permettant même de me marrer un peu pour le coup avant d'y aller de ma petite confession.

« Ouais alors... molo Bagheera. Parce que si tu continues comme ça, on part sur un projet de quatre minute à tout péter hein. »

Non parce qu'autant, j'me suis jamais privé par le passé. là... cinq ans et plusieurs mois ça commence à faire sacrément long. Et non, mais formidables émois avec le calendrier Victoria's Secret ne comptent pas.

N'empêche que j'ai beau dire mais mes mains glissent sur elle sans retenue pour le coup, se fichant finalement sous ses fesses et m'amenant à ce simple contact à une forme d'épiphanie. C'est quand on peut toucher un cul pareil qu'on commence à croire au miracle de la vie et qu'on comprend à quel point le corps humain est formidable. Quelques secondes à profiter du fruit de cette nouveau conquête corporelle... très longues les secondes parce que j'ai rapidement une tendance à l'excès et finalement, chauffer à blanc je me décide à passer à la suite. Je me cramponne à elle, et tirant sur mes jambes, je finis par me relever, la portant avec moi pour ce que j'imaginais être un allé simple vers la piaule.
Mais non. Il y a d'abord un arrêt contre le mur directement à notre gauche parce que sans ceinture le froc... bah il tient pas. Alors pendant que la gravité l'amène à mes chevilles j'en profite pour lui voler un baiser qui m'amène à mon tour à dévier mes lèvres vers l'aile de son cou.

Nouveau départ avec une halte pendant laquelle je me mets en tête de l'asseoir sur un bloc de billets, l'occasion pour moi de glisser mes mains entre nous et de me battre avec son pantalon à elle que j'ouvre avec finalement un peu moins d'expertise qu'elle. J'en ai presque les mains qui tremblent, c'est dire à quel point je vrille. Dernier trajet. Cette fois, droit dans la piaule, dépossédés de nos frocs et de nos hauts. J'évite l'écueil du balançage sur le plumard. Si dans les films ça rend bien en général... c'est pas le cas en vrai. Non, je suis plus délicat pour l'amener sur le lit, ses lèvres écrasées contre les miennes, mon corps entre ses cuisses, j'ai déjà du mal à suivre mon propre conseil d'y aller molo à cet instant précis.


Dernière édition par Jackson Callahan le Jeu 15 Fév - 0:00, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Rien que 0.15%    Lun 5 Fév - 21:46

Putain de chaleur.

Je me mordille la lèvre inférieure en défaisant la boucle de sa ceinture en un petit cliquetis reconnaissable et ce qu'il me balance ensuite m'arrête dans mon élan et m'oblige à lâcher un petit rire un peu débile :

"... J't'en voudrais pas Lucky Luke, promis..."

Bah ouais, cinq ans de taule. J'imagine que c'est long... Après, j'peux pas être certaine d'être la première après toutes ces années de frustration mais toujours est-il que j'lui fait de l'effet. Parce qu'après la ceinture, c'est le bouton du jean qui saute et pour sûr, j'peux pas passer à côté de "l'effet". Forcément, ça m'rend encore plus toute chose. Voire complètement fébrile. Et c'est encore pire quand ses mains glissent sur moi jusqu'à se frayer un passage sous mes fesses.

Ebullition totale. J'vous jure que c'est improbable tout cette chaleur qui m'passe dans le corps.

Les miennes de mains, elles se baladent. J'le jauge du regard, j'avoue que je m'amuse un peu à provoquer l'animal, pendant que lui, ne se gêne pas pour toucher... Le bout de mes doigts frôlent le haut de ses pectoraux, descendent très lentement sur ses abdos, puis un peu plus bas encore, frôlant la lisière de son boxer qui dépasse un peu. Et puis d'un coup d'un seul, me voilà soulevée comme si mon poids n'était rien. Mes lèvres s'étirent en un petit sourire, tandis que je m'accroche à lui, enlaçant mes bras autour de sa nuque et mes jambes autour de ses hanches.

On termine notre course contre un mur... Et je capte vite qu'il n'avance plus à cause de son jean qui s'est fait la malle, ce qui me fais encore une fois un peu rire en imaginant ce que ça aurait pu être si on s'était cassé la gueule comme des glands, dans tout ce fric tapisse l'appart'... Bloquée contre le mur, je rejette doucement la tête an arrière tandis qu'il m'embrasse, de ci-et de là... Bordel, de bordel...

De bordel.

Ce mec là c'est pas rien. J'vous le dis moi. Je resserre mes cuisses autour de lui, le gardant au plus proche de mon corps, et finalement, je quitte le mur pour me retrouver deux pas plus loin, assise sur une pile de biffetons. Est-ce que dans une vie normale, ça arrive ce genre de trucs ?

"Jax... J'suis assise sur le PIB du Rwanda..."

Mais qu'est-ce que ça vient foutre là, sans déconner ? J'ris à ma propre blague, le laissant déboutonner mon jean slim, alors que je me tortille un peu, de mon équilibre précaire sur les billets, pour l'aider à me foutre presque à poil. Et quand le jean quitte mes chevilles pour virer sur le sol, j'hésite pas à l'attirer à nouveau contre moi, juste en verrouillant mes cuisses autour de ses hanches, pour aller posséder ses lèvres des miennes. Encore. J'me prive plus. Et je quitte mon trône de liasses pour me retrouver dans sa piaule.

Me voilà sur son lit, le poids de son corps écrasant délicieusement le mien... Et je sens qu'il fait preuve d'une maîtrise exceptionnelle. Il suffit d'entendre sa respiration... Il suffit de la ressentir. Alors mes mains, elles viennent caresser son visage, doucement et nos regards s'accrochent encore une fois. Un court moment, le souffle saccadé...

"... T'as quatre minutes pour faire tes preuves si j'ai bien compris, alors te loupes pas..."

Y'a trop d'pression en moi à ce moment précis, alors j'relâche comme je peux... En sortant des conneries... Encore une fois, je ris, glissant mes doigts dans ses cheveux bruns tout en revenant l'embrasser avec ardeur. Dans l'élan, je délace lentement mes cuisses du tour de son bassin, une de mes mains allant chercher l'élastique de son boxer que je fais claquer sur sa peau avant de tenter de le faire descendre un peu. Mes gestes sont peu efficaces, vu notre posture, mais j'lui fais bien comprendre que ça sert plus à rien d'se maîtriser...

J'suis autant en surchauffe que lui, là, tout de suite.
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MessageSujet: Re: Rien que 0.15%    Lun 5 Fév - 22:59

Lucky Luke qu'elle dit. Je pince le bout de ma langue entre mes canines, un peu piqué au niveau de la fierté quand même, mais carrément amusé aussi. Venant d'une autre, ça m'aurait frustré de ouf. Vexé au possible, j'suppose. Mais c'est Amy. Et je la connais assez pour savoir que finalement, se tirer la bourre c'est commun. En fait, c'est même un gage de complicité pour le coup et ça fait un bien fou. En fait, au moment même où elle rigole pour se foutre de ma tronche après ça, j'ai plus vraiment d'appréhension. Alors forcément nous voilà à traverser l'appartement en plusieurs étape qui nous permettent d'aller un peu plus loin dans le domaine de l'effeuillage.

Amy y va d'un nouveau commentaire qui me fait marrer. D'autres auraient trouvés ça curieux. En fait c'est parfaitement bien choisi, parce qu'à défaut de casser le délire, ça suffit juste à redonner à chaque fois une petite pointe d'autre chose pour pas totalement péter les plombs. Sans ça... sûrement j'aurais pas l'esprit si clair et qu'on aurait finit la gueule par terre. Ou peut-être que j'aurais finalement pas été assez lucide pour me contenter de la déposer presque délicatement sur le plumard en voulant tenter de la balancer dessus comme un sauvage pour un fail monumental.
Il n'empêche que le moment arrive. Je suis là, au milieu des draps, me corps étalé sur le sien, me retenant d'un coude pour ne pas lui imposer le poids quand même conséquent de ma carcasse. Mes yeux en disent long sur tout, tant je la bouffe du regard. Faut dire, qu'est-ce qu'elle peut être belle, putain.

J'accueille en venant nicher mon visage dans son cou, sa nouvelle vanne à laquelle je réponds d'une morsure légère, marquant quand même sa peau d'une belle teinte rouge.

« Toi tu vas pas commencer hein... »

Et quand je relève la tronche pour croiser son regard, je veux juste lui sourire à la base mais... mais y a la pression de ses cuisses sur mon bassin. Y a son corps contre le mien. Pis y a son regard qui s'accroche et là je suis à nouveau loin. Elle bataille avec mon boxer. Moi, je m'acharne dans son dos à la recherche de l'agrafe de son soutien gorge. Et heureusement que j'y arrive du premier coup sinon, j'y allais à la méthode Svensson en arrachant tout. Ma main dévale sur son corps, et vient tapoter sa cuisse, comme au dojo, pour faire lâcher prise. L'idée, c'est juste qu'elle desserre ses cuisses pour que je me relève et pour que je vire son dernier vêtement...
Pas de Lucky Luke sinon hein...

Le reste se fait non sans une certaine précipitation. La capote dans la table de chevet d'une main tellement tremblante d'excitation qu'elle en fait valdinguer la lampe de chevet, laquelle entraîne dans sa chute une pile de blé qui en entraîne une autre, et une autre.... C'est Domino Days autour de nous mais j'en ai rien à battre. Attendre plus longtemps ? Impossible. Mon corps appelle le sien. L'inverse est vrai aussi. Il ne faut qu'une poignée de seconde de plus pour qu'enfin, ENFIN, elle soit mienne.

Ne reste alors que le partage de nos souffles, les grincements de ce putain de lit et nos soupirs qui se mêlent alors que nos corps luttent l'un avec l'autre. Parfois accroché à ses lèvres pour les dévorer ou pour y éteindre quelques étincelles de vocalises, parfois simplement occupé à la contempler droit dans les yeux quand je me perds pas dans le creux de son cou.
Pris dans l'élan, les choses nous amènent à nous enflammer toujours plus. Des caresses toujours plus appuyés. Des regards toujours plus brûlants. Des gestes toujours plus vigoureux. Nos soupirs ne se contiennent plus et j'ai la formidable idée de varier les plaisirs comme on dit, cédant les rennes en nous renversant sur le côté pour me retrouver sur le dos.

Erreur...

L'impression de confort à l'idée de maîtriser tout s'estompe et me met à nouveau devant ma faiblesse : elle. Et si je trouvais ce moment déjà formidable jusqu'à maintenant, contempler la brune à présente maîtresse de la situation, installée à cheval sur moi reste quelque chose d'un peu... disons le... trop motivant ? Elle est putain de parfaite il faut dire. Trop parfaite. Je me redresse de fait relativement vite en me cramponnant durement à elle alors que mon front s'écrase sur son épaule ou je finis par rire un peu. Lucky putain de Luke. Et puis là...

« Hey ! Six minutes ! »

Y a pas de petite victoire...
Le souffle court, ma main droite se perd à venir attraper ses cheveux, tirant un peu dessus tandis que je décalais ma tête pour appuyer mon front contre le sien.

« On est d'accord qu'il est hors de question de rester sur ça hein ? » C'est pas sur le premier round qu'il faut juger un boxeur après tout.
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MessageSujet: Re: Rien que 0.15%    Jeu 8 Fév - 11:26

Si il est loin, je suis loin aussi.

Réactive au moindre de ses gestes, je frémis, impatiente. La morsure au creux de mon cou, mon soutien-gorge qui s'en va flirter avec le néant, le bruit sourd d'un truc qui tombe, un tiroir qui s'ouvre... Une flopée de billets qui volent autour du pieu. Tout ça n'est que secondaire. Je ne réfléchis à rien, je suis instinctive. Primitive.

Complètement ailleurs, mais toujours étroitement liée à lui par nos corps qui se découvrent pour la première fois.

Mes doigts s'éprennent de son dos quand lui, s'éprend de moi toute entière. Ne reste alors plus qu'à le suivre et savourer, mon visage enfoui au creux de son cou, à jeter quelques soupirs sur sa peau brûlante. J'ondule sous son corps, accompagne chacun de ses mouvements, comme en symbiose parfaite avec lui et avec ce moment qui sonne comme une espèce de délivrance pour moi... Puis d'un mouvement habile de sa part, je deviens maîtresse. Le surplombant, je me joue de ce point de vue, laissant à mes hanches le soin de démontrer leur souplesse, cambrée, le regard tantôt profondément ancré au sien, tantôt clos lorsque ma tête bascule lentement vers l'arrière pour laisser entendre quelques soupirs plus prononcés.

Et puis sonne la fin de ce corps à corps fiévreux.

La remarque de Jackson me fais sourire, lui qui me serre dans ses bras, moi, toujours à cheval sur lui, le coeur complètement affolé.

"Un record d'endurance dis donc..."

Je me mordille la lèvre inférieure, une fois de plus, et à nouveau, nos regards s'accrochent. Un peu essoufflée, mes bras entourés autour de son cou, je caresse doucement sa nuque. Non, je ne suis ni vexée, ni frustrée de cette première mi-temps expéditive. Je suis plutôt compréhensive, à dire vrai, même si il risque d'en entendre parler un petit moment :

"... Hors de question, en effet."


Je dépose un petit baiser sur son front, et quand il me relâche, je m'affale à côté de lui, roulant sur le dos pour observer le plafond :

"Lucky Luke..."

Et voilà, j'suis repartie à rigoler. Je roule de trois quart pour venir me lover contre lui, toujours secouée d'un petit rire de saloperie.
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