Pour que RPons à l'ancienne grimpe les échelons,
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Favorisez les filles, s'il vous plaît.
Les garçons peuvent être créé, malgré tout, nous tentons juste de rééquilibrer les choses Smile

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 (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.

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MessageSujet: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Jeu 8 Fév - 18:36

C'était un de ces soirs où sortir faire la fête était de trop. Un de ces soirs où je n'avais pas forcément envie de jouer le jeu de prétendre que rien ne compter vraiment. C'était un de ces soirs où je n'étais pas encore complètement défoncé et que je me rendais compte que j'avais pas vu Gabriel depuis un mois et que j'osais m'avouer que sa compagnie me manquait.

Et sans vraiment prendre le temps de réfléchir au fait qu'il allait encore probablement m'en vouloir, j'avais pris la direction de son appartement. Quelque part, je savais que tôt ou tard, il finirait par ne plus tolérer mes absences mais je profitais de ma chance.

Mais je ne préférais pas y penser, j'étais un pro pour me leurrer sur la vérité de toute façon. Je frappais contre sa porte, d'une manière bien particulière, un rythme que j'aurais pu pianoter le long d'un piano. C'était la seule mise en garde que je lui donnais de mon retour même si c'était prendre le risque qu'il ne m'ouvre pas la porte en sachant que c'était moi qui se trouvait derrière celle ci. Je scrutais le bois un long moment, peut être un peu trop long à mon goût. C'était peut être la raison pour laquelle je prenais les devants en parlant à travers la porte.

- Gabyyyyyyyyyyyy ... ouvre moi. Allezzzzzz ...

La pensée me traversait qu'il n'était peut être pas chez lui. Gabriel était plus raisonnable que moi sur les sorties, mais je savais qu'il n'était pas non plus totalement associable. Et je n'étais pas certain de pouvoir avoir le droit d'être décu qu'il ne soit pas là alors que j'avais encore joué les filles de l'air. C'était juste que Gabriel était dangereux. C'était un gars gentil, loyal, intelligent, qui se laissait pas faire et qui possédait une bonne pointe d'humour.

Il était dangereux parce que c'était facile de s'attacher à sa personnalité. Et m'attacher à quelqu'un, c'était courir le risque de le perdre. Une chose que je ne désirais pas. Alors à chaque fois que je me sentais trop confortable avec lui, je reprenais mes distances pour qu'on garde cette distance nous qualifiant plus de connaissance que d'amis. Mais par moment, il me manquait et par moment, j'étais assez lucide pour me l'avouer.

- T'oserais pas me laisser mourir d'ennui sur ton palier. Pense à Hadès et Simba, ils sont trop mignons pour être orphelins.

J'en rajoutais parce que je risquais bien moins sur ce palier que dans ma vie de tous les jours, et je suis sûr que Matthew prendrait soin de mes deux chats si il devait m'arriver quelque chose.
avatarHunter Kennedy
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j'ai : 25 ans et je suis né(e) le : 05/04/1993 à : Perth, Australie. Je suis accroc à mon portable et j'ai envoyé : 112 points de réputation. J'ai emménagé à NYC le : 04/02/2018 Dans la vie, je suis : dealer & braqueur amateur. Côté cœur, je suis : célibataire.

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MessageSujet: Re: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Sam 10 Fév - 17:48

Les cartons avaient envahis mon appartement. Parfaitement organisés avec noté dessus ce qu'ils contenaient. Les livres qui occupaient autrefois l'étagère à côté de mon canapé étaient soigneusement répartis dans deux cartons, classés par format et maison d'édition. Quatre pauvres verres se battaient en duel dans le placard car le reste était rangé aussi dans un carton. Pareil pour les couverts. Pour résumer, mon appartement était dépouillé de tout ce qui le rendait personnel pour ne laisser que les meubles.
Le Pierrot Lunaire d'Arnold Schoenberg faisait écho dans mon salon alors que j'étais assis en tailleur dans mon canapé face à mes cours d'allemand posés sur la table basse en compagnie de mon MacBook. Lunettes au nez, vêtu de mon fameux sweat Poufsouffle et d'un jean gris, surligneur jaune en main, je surlignais tout le vocabulaire nouveau pour ensuite le noter sur une fiche Bristol toute proprette. Une attitude studieuse en ce samedi soir.
Je fus interrompu dans mes révisions quand j'entendis frapper à la porte. Je reconnus aussitôt, grâce au rythme approximatif mais reconnaissable de l'Ode à la Joie de Beethoven donné par les coups donné sur la cloison de bois, la présence d'Hunter. Je fis comme si je n'avais rien entendu mais l'envie d'aller ouvrir me démangeait. Il se fichait de la tête de qui le Kennedy ? Il insista, m'appela d'une façon suppliante. Je ne bougeai pas d'un iota et continuait à garder les yeux rivés sur mes cours mais j'avais arrêté depuis déjà de longues secondes de m'y concentrer réellement.

Encore une fois, il insista. A l'évocation de ses chats, j'avais un regard pour Chaussette qui dormait en boule à côté de moi. Vraiment, ça me titillait d'ouvrir. Alors, je pris mon gel hydroalcoolique posé sur la table basse et me lavai les mains avant de me lever. J'ouvris la porte d'entrée et vit sans grande surprise et avec un extrême agacement ce qui était sensé être mon ami: Hunter. Dès la première seconde, je le fusillai du regard, inquisiteur, par dessus mes lunettes que je retirai ensuite. Franchement. Il avait de la chance que je n'eus été un Basilic.
« Tiens, ça fait longtemps qu'on s'est pas vu. Comment tu vas ? » dis-je avec une ironie mielleuse, lui faisant d'emblée comprendre mon état d'esprit le concernant.
Ce n'était pas la première fois qu'il me faisait le coup. Le coup de disparaître du jour au lendemain sans donner de nouvelles pendant des semaines, voire des mois pour ensuite revenir à la charge comme si de rien n'était. Au début, quand il me faisait ce genre de coup, je m'inquiétais sincèrement. Jusqu'à ce que cela devienne une routine qui au fil de nos entrevues m'agaçait d'une façon exponentielle. Hunter était mon ami. Et ami, c'est une relation à temps complet et pas à temps partiel. Non, on ne pouvait même pas parler de temps partiel mais d'intermittence ! Il ne manquait plus qu'il me dise: "Mais tu daaates ! Tu prends pas de nouvelles.". Heureusement, il ne m'avait jamais fait ce coup là. Sinon je lui aurais explosé la tête contre un coin de meuble pointu.
« Mec, tu donnes pas de nouvelle depuis des semaines puis tu te repointes comme une fleur à l'improviste et t'as cru que j'allais te laisser rentrer ? »
A vrai dire, c'était à chaque fois comme ça que les choses se passaient. Et Hunter le savait. Je n'avais pas la volonté de l'envoyer promener éternellement, même si je pouvais me montrer rude comme je l'étais à ce moment là. J'étais peut-être un peu stupide.
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MessageSujet: Re: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Sam 10 Fév - 22:40

Je commençais à croire ma quête vaine, quand Gabe ouvrit enfin la porte et rien qu'un coup d'oeil pour savoir qu'il était loin d'être ravi de me voir. Mais c'était pas grave, j'avais l'habitude et ca nous préservait tous les deux qu'il garde une certaine rancune envers moi. Ca nous permettait de garder nos distances, et ca me permettait quand même de pouvoir profiter de sa compagnie et de son petit minois. Il était tellement aux antipodes de mes fréquentations habituels avec ses allures de geek intello. Ca ne m'empêchait pas de l'apprécier outre mesure.
Mais ce qui me plaisait le plus, c'était sa langue acéré même si c'était à mes dépends. Je l'avais mérité son sarcasme dégoulinant d'ironie. Et c'était le moment pour moi de courber un peu l'échine et d'accepter qu'il passe sa colère si je voulais pouvoir profiter de sa compagnie. Non pas que je sois très domestiqué, j'avais plus l'habitude d'un chat sauvage que d'un qui avait vécu toute sa vie dans une bonne famille. Les gens avaient souvent du mal à comprendre mon attitude quand ils voyaient ma famille. J'avais eu la vie parfaite avec eux. Je pouvais pas les blâmer, je savais que je n'avais aucune envie qu'il creuse plus loin de toute façon et je préférais qu'il croit que je ne sois qu'un fils ou frère ingrat.

Gabe semblait cependant véritablement remonté, et je ne savais pas si je réussirais à l'amadouer, j'allais néanmoins m'y essayer. Je baisser ma tête, pour paraître moins impressionnant malgré que je dépassais le mètre 90. Qu'est-ce que je pouvais répondre pour me défendre, il avait raison sur toute la ligne. Et j'allais pas faire l'affront de le nier. Il n'en serait que plus furax et pour de bonnes raisons. Je laissais cependant mon expression prendre la meilleure bouille de chien battu, histoire de l'attendrir un peu sur mon sort.

- Je sais, je sais .. Je crains sur toute la ligne. Mais tu me connais, j'me laisse vite déborder. Je n'étais pas certain que ce soit la meilleure raison du monde, et c'était peut être même le mensonge le plus éhonté du monde. C'est pas comme ci, envoyer un message coûtait pour dire que j'étais encore en vie coûter cher. Cependant impossible pour moi de lui exposer les vrais raisons sans rentrer dans les détails sordides de mon existence et je refusais de le faire. Je pouvais être sacrément têtu quand j'avais une idée en tête. - Promis, je me ferais pardonner, je pourrais ..

Je me stoppais dans ma phrase alors que mon regard balayait la pièce au dessus de l'épaule de Gaby. Que je notais les cartons et le vide conséquent de son appartement. Je me figeais un instant avant de reporter un regard incertain sur lui. Alors, ca y était .. Il allait disparaître lui aussi. C'était bien la raison pour laquelle j'avais pris toutes ses précautions pour ne pas m'attacher à lui alors pourquoi ca me tordait l'estomac qu'il ne soit plus là pour me ronchonner dessus quand je revenais près de lui après mes périodes de disparition.

- Tu te barres ?

Et je savais que la question était déplacé, mais soudain j'avais besoin de savoir. Je fixais mon regard sur lui alors que son chat curieux venait vers la porte, et que par habitude, je me penchais pour l'attraper. Les chats, c'étaient mon truc, ma faiblesse qui me décrédibilisaient un peu dans mes allures de gros bras mais que j'avais jamais vraiment caché à Gabe.
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MessageSujet: Re: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Dim 11 Fév - 0:05

Aussitôt, Hunter tenta de se faire pardonner en me faisant sa tête de chien battu, se cherchant des excuses pour justifier cette absence. Je n'y croyais pas une seule seconde. Je n'étais pas naïf à ce point là. Il le savait. Je voulais connaître les véritables raisons de ces éloignements. Cela ne pouvait pas continuer comme ça ! J'avais l'impression d'être devenu un bouche-trou pour lui. Cette situation était très pénible pour moi. Elle me faisait bien plus de mal que je n'aurais voulu l'admettre. Hunter était sur le point de me proposer un moyen de se faire pardonner quand soudain, il s'arrêta. Il posa sur moi un regard chargé de doute avant d'en venir à la conclusion qui s'imposait d'elle-même.
Qu'est-ce que ça pouvait lui faire que je déménage ? Pour le peu de nouvelle qu'il prenait de moi. Des fois, j'essayais de lui envoyer des messages auxquels il ne répondait jamais. C'était frustrant. J'étais tenté de lui mentir en lui disant que j'allais partir loin. Genre retourner dans mon pays natal, la France. Juste pour voir comment il allait réagir, si cela lui faisait prendre conscience de quelque chose. Je n'étais pas un très bon menteur mais j'arrivais tout de même parfois à me montrer un minimum convaincant. Et nos antécédentes conversations jouaient en ma faveur. Souvent, je lui avais fait part de mon désir de retourner en France. Cela se tentait.
Je le regardai prendre Chaussette dans ses bras automatiquement. Mon attitude froide et distante persistait. Je me détestais d'avoir envie de le faire rentrer. Je me détestais à m'efforcer de préserver notre lien d'amitié pour qu'il n'y eut pas de régression mais sans pour autant voir une amélioration. Alors que lui ne bougeait pas et reproduisait le même schéma à chaque fois.
« Je pars pour la France dans une semaine. » annonçai-je brusquement. « J'ai trouvé un poste d'assistant linguistique dans un lycée français en banlieue parisienne. Ils font venir des étrangers pour accoutumer les oreilles des élèves à l'accent. »
Hunter n'était pas sans savoir que j'étais né en France mais que je n'en avais pas la nationalité. J'avais également passé plus de temps aux Etats-Unis. En vérité, je ne déménageais pas si loin que cela. J'allais juste m'installer dans le quartier de Manhattan chez Sanaa. Le loyer n'était pas donné mais nous allions être à deux à payer. Et cela me rapprochait aussi de l'université et de mon travail. Tout bénef.
« Pourquoi ? Ça t'intéresse ? J'aurais juré que tu t'en fichais. »
Nous restions plantés là, sur le pas de la porte. Je me refusais à lui proposer d'entrer tant qu'il n'avait pas demandé. Je croisais les bras gardant mes yeux rivés sur sa pomme d'Adam. J'avais peur qu'il y devine que je lui mentais à propos de ce déménagement.
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MessageSujet: Re: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Dim 11 Fév - 11:59

Je pars pour la France dans une semaine. Je restais là, estomaqué alors que ses mots tournaient en boucle dans mon crâne. J'aurais du faire un sourire et lui souhaiter bonne chance. C'était pour ce genre de circonstances ou même pire que j'avais fait en sorte de garder mes distances avec lui. Parce que je n'avais plus envie de perdre quelqu'un. Et puis ce n'était pas comme Jayden, il vivrait une belle vie en France. Pourquoi, alors que j'avais pris toutes mes précautions pour ne pas m'enliser dans une amitié avec lui, je me retrouvais soudainement perdu et à court de mots.

J'écoutais sans entendre, l'explication de son départ. Une part de moi savait que la France était son pays de naissance, mais il avait vécu depuis sa plus tendre enfance ici, aux Etats Unis. Pourquoi repartir là bas ? Et pourquoi maintenant. J'enfouissais mon nez dans le pelage de son chat, pour me protéger de ses émotions que je n'appréciais pas vraiment qui se créeait en moi.

Et alors que sa question claquée du pourquoi dans l'air, je me rendais compte que j'avais échoué dans mes plans. Savoir qu'il ne serait plus là à porter de main quand j'avais envie de le voir, me faisait ouvrir les yeux sur le fait que je m'étais déjà attaché à lui en tant qu'ami et putain, il était trop tard maintenant pour m'excuser de mon comportement à son égard. C'était peut être une bonne chose en soit, parce que je n'étais pas près à m'ouvrir sur le pourquoi je me comportais d'une telle manière avec lui. Je ne parlais jamais de mon passé, avec personne.

- La France ... c'est cool. Enfin j'y suis jamais allé mais je suppose que ca doit être intéressant vu le nombre de personne qui partent en vacances là bas.

Et c'était tellement pas mon style de bafouiller de cette manière, maladroit et m'agrippant aux branches métaphoriques pour me préserver. Non, je n'avais pas envie qu'il parte en France mais je ne pouvais pas l'en empêcher, je ne le méritais pas. J'avais été le pire ami du monde avec lui, alors qu'il avait toujours fait preuve de patience à mon égard malgré les bougonnements.

Je finissais par reposer Chaussette par terre, et me rapprocher malgré le regard noir en ma direction, pour le prendre dans mes bras, lui offrant une accolade amicale.

- Tu sais bien que tu vas me ...

Et c'était pas dur non ? Lui dire qu'il allait me manquer. Pourquoi cela semblait il si insurmontable de prononcer ces quelques mots.
Incapable de surmonter mon blocage verbale, je le serrais un peu plus contre moi en espérant pouvoir exprimer par mes actions, les mots qui m'échappaient en cette instance précise.

- Je suis désolé d'être un sale con avec toi. J'espère qu'on gardera quand même contact.

Parce que même si j'étais pas le pro pour donner de mes nouvelles, soudainement je bénissais les possibilités de communication actuelle. Qui sait, il reviendrait peut être un jour à New York, et on pourrait avoir une nouvelle chance d'être ami. Une nouvelle chance pour moi de faire les choses proprement face à lui. Gabriel, après tout, semblait être la seule personne qui avait percé mes murailles malgré mes précautions à ne me lier à personne à l'exception de ma famille.
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MessageSujet: Re: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Sam 17 Fév - 22:27

La meilleure année de ma vie, je l'avais passé en France. Je m'étais fait de réels amis, vécus de véritables expériences. Là-bas, aucun réel mauvais souvenir m'obscurcissait la mémoire. Le France était un pays que je chérissais par tout ce qu'il avait pu apporter à ma vie monotone. Mais je me savais incapable d'y vivre car j'avais beaucoup trop d'attaches aux Etats-Unis pour m'en séparer. Malheureusement, Hunter faisait parti de ces attaches. A l'entente de cette fausse nouvelle, il bafouillait. Je le regardais. Et là, il me prit dans ses bras en une accolade amicale. J'étais un peu tendu. Mais cela me permettait de profiter de son parfum, tout en écoutant ses paroles. Il n'avait pas fini sa première phrase, à la place, il me serrait d'avantage. Puis il s'excusa. Je restais silencieux. Ne sachant quoi dire. Je me demandais si ce n'était pas des excuses en l'air, qu'il pensait réellement ce qu'il disait. Il m'avait l'air sincère mais peut-être étais-je naïf.
Après ça, je me sentais mal de devoir lui dire la vérité. Et s'il le prenait mal ? Et s'il pensait que j'avais joué avec ses émotions ? Mais je ne pouvais pas rester comme ça à lui mentir. Puis je me disais que plus j'attendais, plus il allait m'en vouloir. En plus, je n'étais même pas sûr qu'il m'en veuille. Je n'étais pas loin du choix cornélien ! Je n'avais pas à choisir entre amour et devoir mais sincérité ou mensonge. Je m'écartais de lui, fuyant son regard. Je n'aimais pas mentir. Je n'assumais jamais, par la suite. Rongé par les remords ou je finissais par me trahir moi-même.
« Tu veux entrer ? » lui proposai-je.
Et dire que je m'étais promis de ne pas l'inviter à entrer s'il ne le demandait pas ! Quel con ! Je le fis néanmoins entrer, l'invitation était faite. Je m'avançais dans mon appartement silencieusement jusqu'à la cuisine pour sortir deux verres. « Tu veux quelque chose à boire ? » demandai-je sans croiser le regard d'Hunter. Je le laissai s'installer avant de lui servir à boire, au moins. Puis je me lavai les mains. Je restai un moment silencieux.
« En fait... » commençai-je au bout de secondes qui me parurent durer une éternité. « Je ne pars pas en France. Je déménage juste à Manhattan. »
Et là je me disais que dévoiler la supercherie maintenant était trop tôt. Merde ! Je ne faisais rien correctement. C'était pesant de mentir. En tout cas pour moi. Définitivement, je pense que je cachais beaucoup trop de choses à mes proches. Ça me donnait le sentiment d'être sous pression. Mon père ne savait toujours pas pour mon penchant pour les hommes, par exemple.
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MessageSujet: Re: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Sam 24 Fév - 18:42

J'accepte d'un hochement de tête quand il me propose de rentrer, encore en proie à la confusion et à une certaine mélancolie de savoir qu'il va partir à l'autre bout du monde. Mais même si je peux agir de manière plutôt chiante par moment, je peux pas lui gâcher son plaisir et c'est la raison pour laquelle j'ai tenté de me montrer encourageant. C'est la raison pour laquelle je fais pas demi tour pour lècher mes plaies comme je le fais bien souvent. La fuite en avant c'est plutôt mon style, on va pas se mentir.

Un peu à court d'autre chose à faire, je constate les boîtes éparpillés un peu partout, des cartons dans lequel il est entrain de ranger sa vie new yorkaise, et je fumerais bien une cigarette mais je sais qu'il aime pas spécialement l'odeur alors comme je suis pas chez moi, je suis assez poli pour éviter de l'exposer à mon vice.

C'est le moment qu'il choisit pour reprendre la parole et ... Je reste figé un instant, en découvrant qu'il m'a menti. Tout ce stress pour rien, il ne déménage pas en France, au contraire, il emménage encore plus près de chez moi. Je suis tellement choqué par son mensonge que je ne sais pas quoi dire ou faire.

D'un côté, je suis furieux, furieux qu'il m'est menti parce que si je joue les filles de l'air, j'suis plutôt honnête avec lui. Je fais pas de grandes confidences sur ma vie personnelle mais je ne lui monte pas de bateau. Je suis droit. Un mensonge qui vient s'ajouter à la pile, avec celui de mon frère. Et c'est un peu beaucoup.

De l'autre côté au vu de notre relation chaotique, il ne me doit pas grand chose voir même pas grand chose. Je lui ai jamais donné l'occasion de me connaître.

En vrai, on est de simples connaissances, et je suis même pas certain qu'il apprécie autre chose que mon physique. Oui, je suis pas stupide, je l'ai déjà vu me reluquer deux ou trois fois à l'occasion. Et peut être aussi mes talents de pianistes. En résumé, rien de bien important pour bâtir une amitié.

- Je veux bien une bière.

Je retiens le soupir qui menace de franchir mes lèvres, et je me referme comme une coquille, engouffrant déjà bien sur les traces de regrets qui m'envahissait. J'étais venu pour prendre un peu d'air frais mais c'est ma vie, les choses n'ont jamais été bien simple. Alors, on prétends, on fait semblant et on sourit comme ci rien ne nous atteignait. Je feins un rire superficiel.

- Je suppose que j'ai bien mérité la leçon. Enfin, c'est cool pour le nouvel appart', une occasion pour faire une fête pour la crémaillière.

Parce que parler broutilles sans intérêts, c'est simple, c'est facile.

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MessageSujet: Re: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Lun 5 Mar - 0:35

Aussitôt que je lui eus annoncé la vérité, je sentis qu'il était contrarié. Je savais dès lors que je n'aurais pas dû lui mentir. J'avais l'impression qu'il s'était fermé. Il était devenu instantanément plus froid. Je vins m'asseoir sur le canapé, silencieusement après lui avoir servi sa bière. Son rire n'était pas sincère. J'avais l'impression d'être fautif alors que je n'avais au final pas grand chose à me reprocher. Mon mensonge avait duré cinq minutes, guère plus. Je ne comprenais pas comment il pouvait m'en vouloir autant pour si peu. Tout à coup, je me sentais stupide d'à chaque fois me montrer conciliant avec lui alors qu'il ne semblait pas décidé à l'être avec moi.
Je commençais réellement à avoir le sentiment d'une amitié à sens unique. J'étais naïf. Je m'étais probablement fait plein d'illusion d'une chose que je voulais réelle. Peut-être ne me prenait-il uniquement que comme un bouche-trou ? Le gars qu'il allait voir que quand il n'avait rien de mieux à faire. Je n'arrivais pas à l'imaginer penser comme ça. En plus, jamais on ne m'avait fait de sale coup comme ça.
« Pourquoi tu es devenu froid comme ça ? » demandai-je de but en blanc.
Je ne voyais pas l'intérêt de faire semblant que tout allait bien, qu'il n'y avait rien qui clochait. C'était se mentir à soi-même et je ne voulais pas ça. C'était la pire chose que l'on puisse faire. Il y avait bien un moment où il fallait mettre les choses au clair. S'il ne voulait plus être mon ami, je ne le retenais pas, malgré tout le regret et la tristesse que cela allait pouvoir engendrer chez moi. En admettant qu'il m'eut déjà considéré comme tel.
« Tu as pas apprécié que je te mente, c'est ça ? Si c'est le cas, j'en suis désolé. Mais j'aimerais avoir des explications. »
Pourquoi je m'excusais ? Je n'avais pas à m'excuser mais je m'y sentais obligé. J'étais arrivé à un moment où je ne voulais plus rester dans l'incompréhension pour ne pas contrarier monsieur. Encore là j'étais sûr qu'il allait essayer de se défiler, d'éviter la confrontation. Si par miracle la conversation durait plus de deux minutes, je supposais que cela allait potentiellement partir en dispute. Encore que je ne savais pas comment allait réagir Hunter. C'était la première fois que je le confrontais de la sorte.
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MessageSujet: Re: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mer 7 Mar - 18:50

Je sirotes la bière tranquillement ma bière, près à oublier l'angoisse temporaire de le voir déménager à l'autre bout du monde et parlait crémaillière avec lui mais cela ne semble pas vraiment faire parti de ses plans à lui. Je tourne un regard sur lui, et plisse les yeux. Pourquoi il me dit que je suis devenu froid ? Je suis resté, je suis souriant et je lui parle. Pourquoi tout le monde se permets de me mettre dans des cases alors que je tente juste d'agir en fonction des circonstances. C'est comme ce Lewis que mon frère fréquente. Il surgit chez moi en pleine nuit, et ca le choque que je sois plutôt remonté à l'idée de trouver un parfait inconnu dans mon salon à moitié à poil. Je pousse un profond soupir, soudainement agacé par les gens autour de moi. C'est lui qui a voulu me balader un peu, et dans les circonstances je pense que je l'ai pris plutôt bien.

- Chill, mec. Je prends une gorgée de ma bière, alors que le ton de ma voix se fait aussi pacifique que possible mais apparemment pas suffisamment.

Non, Gabe veut des explications. Mais des explications sur quoi ? Sur le fait que je vais probablement perdre mon frère pour un sociopathe, que je me rends compte que malgré mes précautions, je me suis attaché à lui et que visiblement, il semble juste se focaliser sur mes défauts. Mon frère aussi. Personne ne semble voir le moindre bien en moi. Est-ce que je les blâmes ? Pas vraiment. C'est juste terriblement seul de mon côté de la barrière et je suppose que c'est ce que j'ai toujours voulu mais avant il me restait ma famille. Sauf que retourner en Australie pour moi, ce n'est pas vraiment possible avec les ennemis que je me suis fait là bas.

- Tu veux des explications sur quoi au juste, Gabe ? Je fronçais les sourcils dans sa direction, traduisant un peu ma confusion passagère. - Je te l'ai dit, j'ai mérité que tu me fasses marcher ... Contrairement à ce que tu pense, j'ai parfaitement conscience de la manière dont je me comportes.

Mes derniers mots étaient dit avec un peu d'agacement mais je ne savais pas ce qu'il cherchait, ce qu'il voulait et plus que tout cela m'agacait.

J'avais de plus en plus de mal à comprendre les gens qui m'entouraient, et peut être c'était parce qu'ils avaient une telle déconnexion entre leurs univers et le mien. Je vivais en sachant la possibilité bien plus que probable que je finirais six pieds sous terre avant mes trente ans, vu les conneries que je faisais. Je repensais à cette stupide histoire de braquage, c'était peut être même en prison que je finirais. Je savais bien que ce type que mon frère fréquentait ferait tout pour se débarrasser de moi, je cernais bien les gens un tant soit peu pourri de l'intérieur et que mon frère prenne toujours son parti contre moi, me disait qu'il était plus proche de réussir que ce que j'aimerais. Et c'était toutes ses possibilités pour laquelle je laissais une chance aux gens de ne pas trop s'attacher à moi. Pour me préserver mais pour les préserver aussi.

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MessageSujet: Re: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mar 13 Mar - 19:29

La raison est clairvoyante. Les passions sont aveugles. Et l'instinct se passe de vision. J'entends par passions tout sentiments qu'un être vivant, dont l'être humain, est potentiellement capable de ressentir: la tristesse, la joie, le manque, l'amour, la haine... Les passions sont primitives au même titre que l'instinct. L'instinct de survie, notamment. L'instinct qui est aussi responsable de certains réflexes, certaines pulsions. Le besoin de fuir quand un danger se profile, le besoin de se reproduire, de vivre en communauté. Ou bien quand une atmosphère était devenue froide sans aucun signe apparent. Quant à la raison, c'est une régulatrice. Elle est spécifique à l'homme. C'est elle qui a permis aux hommes de construire une société évoluée avec des règles, des lois. Elle contrôle notre part animale, nous empêche de nous faire du mal.
Concrètement, j'aurais dû écouter ma raison. Elle me criait de couper les ponts avec Hunter, qu'il allait me torturer l'esprit. Mais je n'avais pas su me résoudre à éliminer tout contact avec lui. A chaque fois, comme une bonne poire, je l'accueillais presque à bras ouverts. Je m'étais attaché à lui. Et j'aurais dû aussi suivre mon instinct. Il me disait de ne pas lui mentir. C'était comme si mes passions prenaient toujours le dessus.

Alors que j'essayais de le confronter, dans un premier temps, il tentait de détourner mon attention de mes interrogations. Mais j'étais sérieux. Rester dans l'ignorance était insupportable quand on avait conscience de tout ignorer mais de ne pas parvenir à avoir des réponses. Je le sentais de plus en plus agacé. Je ne comptais pas lâcher le morceau. Il me dit qu'il savait ce qu'il faisait. Alors pourquoi le faisait-il, bon sang ?
« Donc tu as conscience de ne pas agir d'une manière correcte. Alors pourquoi tu continues à le faire ? C'est quoi le problème ? Et je t'en supplie, ne me sors pas un truc du type: "Tu ne pourrais pas comprendre". Je déteste ça. »
Les personnes qui pensaient que personne ne pouvait les comprendre m'agaçaient. Il y allait toujours avoir  quelqu'un pour les comprendre. Ces gens-là dramatisaient, se croyaient unique dans leur cas. Ils ne l'étaient pas. Je luttai contre le besoin de saisir mon gel hydroalcoolique posé sur la table basse.
« Il vient d'où ? De toi ? De moi ? Laisse moi au moins essayer de comprendre. Si tu fais ça, c'est qu'il y a bien une raison. »
J'espérais que mon intonation ne paraissait pas trop désespérée. C'était mon ami et s'il avait besoin d'aide, j'étais prêt à l'aider. Je pensais que c'était seulement ça dont il avait besoin pour je ne savais qu'elle raison. Mais j'étais très certainement à côté de la plaque. J'avais bien fait de ne pas me lancer dans des études de psychologie ou dans une carrière de mentaliste.
avatarGabriel Rosenbach
Porcinet Consciencieux
Porcinet Consciencieux
j'ai : 24 ans et je suis né(e) le : 14/02/1994 à : Versailles, France. Je suis accroc à mon portable et j'ai envoyé : 179 points de réputation. J'ai emménagé à NYC le : 26/10/2017 Dans la vie, je suis : Etudiant en langues étrangères et serveur. Côté cœur, je suis : Célibataire.

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MessageSujet: Re: (appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   

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(appt de Gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.
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