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 (Appt. Kennedy) Hurricane — Matthew/Lewis

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) Hurricane — Matthew/Lewis   Jeu 22 Fév - 1:30


Il ne comprenait pas. Il ne comprenait pas que j’avais essayé de l’envoyer vers lui, qu’il parle à son frère, mais Hunter n’avait rien voulu entendre… Tout comme Matthew à l’heure actuelle. Rien ne l’aiguillait, et j’avais beau tout avouer, tout dire, être honnête, ça ne changeait pas. Je voyais toujours cette haine dans ses yeux… Son regard noir, qui me fixait. Je l’avais jamais vu comme ça, et je pensais pas qu’il serait capable d’avoir un excès de violence tel, envers moi, malgré tout mes efforts pour lui faire comprendre que je n’étais pas fautif, du moins, que j’avais fait ce qu’il fallait pour éviter le conflit. Mais non, il était aveuglé par sa rage, et sa peur de perdre l’un de nous deux. Tout ce que je disais… C’était du putain de vent.

— C’est ce que j’ai fait Matthew ! J’ai essayé de l’envoyer vers toi !

C’est réellement ce que j’avais fait. Mais encore une fois, je pouvais dire tout ce que je voulais, il ne semblait pas vouloir se calmer. Et ça avait quelque chose de… profondément flippant. Il était magnifique quand il était en colère, mais là j’avoue que je faisais pas le fier… Je connaissais son aspect un peu sang chaud, tout ça, à vouloir frapper quand ça va pas. Mais moi ? Que cette colère soit dirigée sur moi… ça me surprenait. J’avais l’impression qu’à tout moment, j’allais me prendre un coup dans la tronche, sans préavis, cette fois.

Puis j’ai fait l’erreur de parler de Morgan… J’ai l’impression que ça n’a fait qu’attiser le feu que j’avais déjà allumé. Je tiens toujours son poignet, avec une certaine force. Je le regarde, insulter Morgan… ça ne me plaît pas. Mais je me tais. J’ose rien dire de plus, il est en train de trop sortir de ses gonds… Et ce n’est pas le sujet principal. Mes doigts étaient machinalement crispés autour de son poignet, je ne sais pas si c’est par peur, mais ce sentiment me paralysait, et c’était bien la première fois. Quelqu’un qui s’énerve… J’en ai eu des tonnes. Mais quand c’est lui… ça me gèle. J’ai le coeur qui bat plus vite. J’me sens pas bien, comme si je sentais sa propre détresse.

Puis il me dégage, en bougeant son bras, et je me retrouve presque projeté, déséquilibré, sur le côté, mon épaule cognant dans le mur. Je grimace, je le regarde… Je perds pas le nord. Même si j’ai peur, et que je bouillonne en même temps. Il était réellement violent. J’ai vraiment l’impression d’être sur le point de m’en prendre une. Et en vrai, je sais pas comment je réagirais si c’était le cas. Je me ravise, je me redresse… Et je lui réponds.

— Tu perdras rien ! On va tout faire pour que ça soit pas le cas… J’vais parler à Hunter…

Ça allait être compliqué, mais bon, si je fais l’effort, il aura une preuve de ma bonne foi… J’ai à peine répondu, qu’il attrape une lampe, et la jette sur la porte de la chambre d’Hunter. Celle-ci se brise, explose contre la porte. Bordel… Je le vois foncer dans la chambre d’Hunter, et vider ses tiroirs, agacé, hors de lui, prêt à le virer alors qu’il avait peur de le perdre. Et là j’ai vu à quel point il était peiné de tout ça…

— Matt, arrête…

Je n’ose même pas m’approcher. Jusqu’à le voir se laisser tomber sur le lit. Je le regarde un instant, je ne dis rien. Je le laisse ainsi, s’allonger, et je ramasse ce qu’il a jeté. Les sachets, je les remet là où il les a pris. Je pousse les vêtements, et je m’assois à côté de lui. A mes risques et périls, je passe ma main dans ses cheveux, et je le regarde. Le voir péter un cable comme ça… Ca m’a calmé direct. Je ne voulais pas le peiner plus.

— … J’aime pas t’voir comme ça, et encore moins savoir que c’est en partie de ma faute…

Je soupire. Je fais preuve de tendresse. Je sais pas si ça va le calmer, ou si ça va le rendre encore plus en colère… Mais on verra bien.

— J’suis pas parfait Matthew, ça, tu l’savais. Mais pour rien au monde j’te ferais du mal volontairement. On va arranger ça… Alors s’il te plaît, calme-toi…

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) Hurricane — Matthew/Lewis   Jeu 22 Fév - 22:52


Je l'entends me parler, mais mon esprit est vraiment trop loin. Je sais qu'il me parle, qu'il tente de m'expliquer, mais peu importe ce qu'il va me dire, ça entre par une oreille et ça sort par l'autre. Je ne suis pas vraiment conscient de tout ce que mon état peut engendrer, parce qu'en vrai, je n'ai pas bu comme ça depuis des années.. à l'époque où je buvais énormément, et que ça se finissait en fight club derrière le bar. Un oeil au beurre noir, une arcade explosée, tout était bon pour laisser la colère déborder.

Tout faire pour que je ne perde rien. J'en ris, tout simplement parce que je préfère en rire. Je n'ai pas d'autres solutions, je ne sais pas comment faire, ni quoi dire. Je suis bloqué, comme enfermé dans une boucle qui ne cesse de tourner, et les dommages collatéraux ? C'est pour moi. Je subissais, et je ne pouvais rien y faire là. Je voyais que tout commençait à partir en cacahuète, et c'était terrible, pour moi. Il me dit qu'il parlera à Hunter, mais vu leur premier échange, je doute de la réussite de ce projet.

Mais malgré tout ça, ça n'arrive pas à me rassurer. J'ai besoin d'extérioriser tout ça, et je ne connais que deux façons de le faire : le sexe, et la violence. Autant vous dire que vu mon état, la première option n'était pas à envisager. Et la violence... J'avais bien Lewis sous la main, mais quelque chose en moi mit un frein. Je ne voulais pas mettre mon poing dans sa mâchoire, par contre, je n'étais pas du tout tendre avec lui. Rien que pour lui montrer que je ne voulais pas qu'il me tienne comme il le faisait, je ne m'empêchais pas de le projeter plus loin, sans douceur.

à la place, je me lâche dans la chambre d'Hunter. Mes actes sont totalement contradictoires avec mes pensées, car si je ne veux pas que mon jeune frère part, je suis pourtant là, à vider ses affaires sur son lit, comme pour l'aider à faire ses affaires. Sobre, je me serais détesté. Mais là, j'étais perdu, totalement. Heureusement, je suis arrêté par ma tête, qui tourne énormément, et qui me fait basculer sur le lit. Mes mains sur le visage, je lache un soupire. ça y est. J'ai envie de vomir. Et je sens que ça va venir. Je me redresse, d'un coup, quand je sens sa main dans mes cheveux. Par reflexe. Je regrette, immédiatement, car au final... C'était un geste.

" - C'est pas que de ta faute Lewis. C'est pas ce que je dis "


Je ne veux pas qu'il pense qu'il est au centre du problème. Parce que c'est faux. Oui, certes, il y a des problèmes liés à lui, de par Hunter, ou même Andrew, et tout.. Mais il n'était pas un problème en lui même. Mais j'étais pas en état de le lui expliquer clairement, parce qu'en vrai, je n'allais pas avoir les bons mots, je le savais. Je mettais mes mains sur mon visage, les coudes sur les genoux. Je ne le repousse pas, au final, l'avoir à côté de moi, je préfère ça au fait qu'il me laisse tout seul dans ma crise.

" - Faut que je me barre. Je peux pas rester comme ça, j'vais craquer "


Proche du burnout, c'est comme ça qu'on appelle ça non ? C'est un trop, et le stress du travail ne serait pas compatible avec tout ça. ça va mal finir tout ce bordel. Alors je ne sais pas comment, je ne sais pas pourquoi... Mais ce que je sais pour le moment, c'est que j'ai envie de vomir. Alors ouais, je fuis, je cours presque en m'accrochant aux murs, jusqu'aux toilettes. Je me déteste, quand je suis comme ça. Mais ouais, je passe plusieurs minutes la tête dedans, comme un connard. Je me redresse simplement pour attraper la serviette, essuyer ma bouche, et chopper ma brosse à dent pour essayer de me débarrasser de tout ça. Je ne le supporte pas. Une fois à peu prêt terminé, je m'assois à même le sol.

" - Je peux plus... Putain je me sens tellement con en plus ! incapable de me gerer, on dirait un gosse ! "


Et je crie, frustré de ne rien pouvoir faire. Ouais, faut que je me barre. Que j'oublie un peu tout ce qui me tombe sur la gueule. Et partir du boulot aussi, échapper à la pression. Je me sens mal ici, et.. Et je suis bourré, putain. Je me rattrape à la baignoire, et essaye de me lever. Pathétique.
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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) Hurricane — Matthew/Lewis   Ven 23 Fév - 13:47


Il est dans un état totalement second… L’alcool accentue ses ressentis, et je sens bien qu’il ne se contrôle pas. C’est bien la première fois que j’le vois comme ça, et c’est très perturbant. Je sais bien qu’il a toujours eu le sang chaud, qu’il se défoulait d’une manière comme d’une autre, tant qu’il pouvait évacuer ses excès de colère, que ce soit par le poings ou autre chose, mais là… Le voir dans cet état, c’était perturbant, car ça se voyait que c’était une souffrance plus profonde qui attisait sa haine.

J’avais beau parler, essayer de le raisonner, mais non. Il ne m’écoutait pas, son air colérique était ancré sur son visage, la moindre parcelle de son corps semblait tendue comme jamais, comme ses doigts serrés, prêt à en découdre. Moi qui allait toujours à la rencontre du conflit, avec Matthew, j’évitais. Déjà parce que je ne faisais clairement pas le poids, bien que ça ne soit pas ça qui m’arrête réellement, mais surtout parce que c’était lui, et que j’avais juste envie de calmer ses peines, même si il les exprimait par la colère et la violence. Et m’en sentir incapable sur le moment… C’était frustrant.

Mais la colère finit par l’assommer, surtout l’alcool, à vrai dire, et il se retrouve allongé sur le lit de Hunter. Je m’assois à ses côtés, et je lui caresse les cheveux. Mais il se redresse, ce qui me fait enlever ma main. Le contact ne lui plaisait pas… Bien. Je me contenterai de la parole. Il disait que ce n’était pas de ma faute… Mais quelque chose au fond de moi ne pouvait m’empêcher de penser le contraire. Je n’étais pas quelqu’un de facile à vivre ou à apprécier, parfois. Mais là j’avoue que pour Hunter, je n’avais pas fait grand chose… A croire que quelque chose ne va pas chez moi. Quelque chose que jusqu’à maintenant, j’avais toujours assumé. Mon caractère, c’était le mien. Mais ma faiblesse, c’était lui, alors si il fallait que je fasse des efforts… Je le ferais.

Je n’osais même pas répondre à ses paroles. Il disait qu’il voulait partir, qu’il allait craquer. Partir où ? Comment ? Je ne savais même pas quoi dire, de peur de l’énerver encore plus. Du coup, je l’écoutais, je voyais bien qu’il était mal. Je restais à côté de lui, et je ne bougeais pas, silencieux. Au moins il me laissait rester près de lui. Je ne sais pas si il préférerai que je ne sois pas là. Puis après de longues secondes de silence, je le vois se lever, précipitemment, et partir dans la salle de bain pour vomir aux toilettes. Je le suis, pour l’accompagner dans sa fuite et son mal-être, posant ma main sur son dos pendant qu’il reste la tête au dessus des toilettes. Mes doigts caressaient machinalement son dos à travers son haut, comme une manière de lui dire que j’étais là, même si je ne disais rien pour l’instant. Puis finalement, il se lève, et va vite se brosser les dents et rincer sa bouche. Je reste debout, et je le regarde s’asseoir au sol. Il crie encore, mais de frustration. J’ai vraiment de la peine, à le voir comme ça…

— Matthew…

Avant qu’il ne tente de se relever, je l’en empêche. Je le fais se rasseoir, et je me met à genoux, à son niveau, mon visage devant le sien, et je lui tiens les joues. Doucement, bien sûr, mais j’essaye de garder son visage face au mien, et ses yeux dans les miens.

— Calme-toi, s’il te plaît.

J’essaye de le calmer, comme je peux, malgré la peur de ne pas réussir à faire grand chose, voir les aggraver.

— T’es pas un gosse… Ça arrive à tout le monde de craquer. Si t’as besoin de te lâcher, vas-y, gueule, frappe, je sais pas, fais ce qui semble être bien pour te soulager. J’t’en voudrais pas. Mais ne craque pas…

Je souris, très légèrement, pour lui montrer ma présence, et c’est bien la première fois que j’agissais comme ça.

— … J’suis là, moi.

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) Hurricane — Matthew/Lewis   Dim 25 Fév - 17:17


Je ne supporte pas d'être malade. Ma phobie des hôpitaux et du monde en rapport aux médecins en général s'est même reporter sur tout ce qui s'en rapporte. Vomir, oui, c'est quand on est malade normalement, mais... Là, je savais parfaitement que c'était à cause de l'alcool. Mais malgré tout, je pense que mon esprit n'a pas su faire la différence, et... a flippé, en sentant que je commençais à rendre. La tête dans la cuvette, j'ai quelques larmes qui viennent se mêler au reste, mais.. Ce n'est qu'à cause de ça, hein.

J'efface tout ça en même temps que le brossage de dent. Rien ! Je ne veux pas la moindre trace de ça, et l'eau me permet de chasser aussi les traces des larmes ayant coulées. La faiblesse, à l'état pur. Putain, plus jamais je ne boirais comme ça ! Mais au moins.. je me sentais mieux. Tant pis si je n'étais pas totalement remit de ma cuite, mais... Au moins, je me sentais... Faible. Ce qui m'empêchait de me lever et d'aller casser la gueule des voisins, juste pour me sentir mieux.

Mais regardez moi... Assit par terre là, à essayer de me relever, et qui n'y arrive même pas. Je ne pouvais même pas demander à Lewis de m'aider, parce que non seulement il aurait du mal à me soulever vu mon poids, mais qu'en plus, je n'avais pas envie de le lui demander. Puis bien au contraire, il me fait m'assoir, d'un geste de bras. Il a été avec moi, du début à la fin. Alors que qui aurait envie d'accompagner quelqu'un vomir ? Personne. Et pourtant, il était resté avec moi. Vraiment... il doit m'aimer aussi.

Il s'agenouille devant moi, et bien que j'ai toujours dans le regard cette part de colère, je maintiens le regard, fixant mes yeux bleus dans les siens. Mais il a beau me demander de me calmer, j'ai du mal. Ce n'est pas avec un simple mot que je vais y arriver, mais le problème ? C'est que je ne sais même pas comment faire. Après, oui, ça arrive à tout le monde. Mais c'était rare que je m'énerve comme ça. à croire que je ne sais plus autant me canaliser par rapport à avant. Qu'est-ce qui a changé ?

" - Je gueule déjà, et frapper... Sur quoi ? Pourquoi faire ? Je sais que ça changera rien... Mais j'ai clairement envie d'éclater une gueule. Juste... comme ça "


J'approche ma tête, et pose mon front contre le sien. Je sais que j'ai l'air pitoyable comme ça, il a beau me dire le contraire, je le sens !

" - Oui, t'es là.. "

Je ne savais pas quoi faire, mais je commençais à être sur d'une chose. J'avais besoin d'un break.

" - Il me faut une pause Lewis.. "


Je baisse la tête, et passe mes mains sur mon visage, comme pour me forcer à faire face.

" - J'vais m'barrer. Prendre un congé, prendre l'avion, et fuir les putains d'ondes de merde d'ici là "


J'avais déjà une destination en tête, je voulais aller en Australie. Loin de New York et de tout ce monde. En vrai, le seul endroit calme que je connais, c'est où j'ai grandi. La maison où mon père habitait encore. J'avais envie d'y aller. Maintenant. Comme une envie de pisser, ça me vient d'un coup.

" - J'vais en Australie "


Je me lève, d'un coup, de la même vitesse qui me donne le tournis. Mais c'était comme une pulsion, de la même violence qu'un coup de poing prêt à s'abattre sur une joue.

" - Tu viens avec moi ? "
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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) Hurricane — Matthew/Lewis   Lun 26 Fév - 11:27


Je voyais une facette de lui que je n’avais encore jamais vue. Mais… plus qu’être choqué, j’étais surtout peiné de voir que tant de choses l’avaient amené à ça. Et j’en faisais partie. Je ne pouvais pas lui en vouloir, moi-même j’étais quelqu’un d’assez « chaud » dans le sens nerveux et aggressif, parfois, mais pas à ce point là, mais je pouvais très bien comprendre. J’avoue qu’il m’avait surpris, que je ne m’attendais pas à ce qu’il soit presque sur le point de me frapper pour évacuer sa peine et ses problèmes. Mais c’était comme ça. Il avait ce côté nerveux. Et ça ne me gênait pas plus que ça… ça faisait même une partie de son charme. Fallait avouer qu’il était aussi très sexy, quand il était en colère… ça me rappelait toujours cette première fois. Et même si là j’étais plus occupé à m’inquiéter pour lui, je ne pouvais nier qu’en n’importe quelle situation… Il était beau. Et que je l’aimais.

Je reste agenouillé devant lui, et je plonge mes yeux dans le bleu azur des siens. Je le laisse un peu parler, et il colle son front contre le mien. Je le laisse faire, mes mains sur ses joues, autour de son visage, mes pouces caressant celles-ci. Je le trouvais tout sauf pitoyable. Je l’écoute, puis il me dit qu’il a besoin d’une pause. Sur le coup, j’vous avoue que j’ai eu peur. Une pause… lui et moi ? Alors qu’on vient à peine d’officialiser les choses ? J’étais tant une fardeau que ça…? Je laisse glisser mes mains sur ses joues et je me retrouve à genoux, devant lui, alors qu’il passe ses mains sur son visage. Qu’est-ce qui m’a pris de croire que je pouvais faire tenir une relation, moi ?

Puis finalement, il dit qu’il a besoin de partir d’ici. De fuir le stress, de s’évader un peu… J’étais tellement soulagé et sonné que je l’ai regardé se lever, restant à genoux, comme un idiot. Puis j’ai eu un petit rire, discret.

— Putain… J’ai eu peur.

Puis je m’appuie sur la baignoire, et je me relève, pour me mettre en face de lui. Putain, j’ai vraiment eu peur qu’il me largue, là tout de suite. Et encore ça, c’était une preuve que je tenais vraiment bien trop fort à lui…

— Bien sûr que je viens avec toi.

J’allais faire en sorte, en tout cas. Ca ne me ferait pas de mal non plus, après tout. Puis je n’avais pas de dossier important à gérer en ce moment. Pas qui mérite du temps, en tout cas… Alors j’allais poser une semaine de congé, et partir avec lui, en Australie. Je ne le laisserai pas partir seul, en plus de ça, je sais qu’au fond, il a besoin d’une présence.

Je m’approche doucement, et je pose mes mains sur sa taille. C’est vrai que c’était son pays natal… Est-ce que j’allais rencontrer encore de la famille ? Mon dieu, fallait pas que je merde cette fois… Enfin, pour l’instant, l’important c’était Matt. Il en avait bien besoin.

— Tu veux partir quand bébé ?

J’ouvre grand mes yeux. J’suis choqué moi même par ce que je viens de dire, j’suis sérieux là ? En plus c’est sorti tout seul… Oh mon dieu. Non ça craint…

— … Matthew, j’veux dire…

Voila que j’dois ressembler à un gamin de merde qui vient de déclarer sa flamme. Ridicule.
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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) Hurricane — Matthew/Lewis   Lun 26 Fév - 20:34


Sur le coup, je ne comprend pas pourquoi il a peur. Qu'est-ce que j'ai fais ? Okay, retour en arrière, deux minutes... C'est le fait que j'ai envie d'éclater une gueule ? Il avait eu peur que ça soit la sienne ? Bon, je ne pouvais que le comprendre, parce qu'en vrai, je ne savais même pas si j'en aurais été capable. Heureusement que j'ai réussi à me calmer de par sa présence, l'alcool, et surtout... Mon passage au petit coin... Je ne reviendrais pas la dessus, c'est déjà assez gênant comme ça.

Ou alors.. Ah, peut-être parce que je lui ai parlé de pause. Peut-être qu'il l'a prit pour lui. Et une seule chose me vient à l'esprit : Tant mieux ! Au moins il aura eu peur quelques secondes, tout comme il m'a fait peur en me disant qu'on devait arrêter, juste avant d'officialiser. Voilà, c'était un parfait retour de bâton, même si je n'avais pas fait exprès ! Bon après, je n'en étais pas certain, et je n'avais pas envie de m'attarder la dessus, parce que je me connais, je vais lui demander confirmation que pour avoir le plaisir de lui dire que je l'ai eu.

En tout cas, il n'aurait pas pu me faire plus plaisir en l'instant. Je sens déjà un poids en moins, qui me fait sourire, pour une fois. La seule fois de la soirée, je crois bien. Il viendrait avec moi. Est-ce qu'il sait ce que ça va engendrer, en vrai? Je n'avais pas spécialement envie de tout lui dire, de peur qu'il ne veuille plus, mais je ne pouvais pas non plus décemment lui mentir, ça ne serait pas bien... Même moi je ne le ferais pas, je ne veux pas qu'il se sente prit au piège ou quoi.

" - Vraiment ? T'es prêt à aller dans mon ancien chez moi ? à voir ou je vivais, et les habitudes totalement différentes d'ici ? "


Parce que la vie au ranch là bas, c'était loin de ma vie ici.. très loin ! Je sais que depuis peu, ils ont même fait de tout ça leur métier, et qu'ils se sont lancés dans l'élevage... Alors je ne sais pas si ça ne va pas lui faire peur, lui qui semble habitué à l'argent et à la ville... Mais j'en avais envie, au final. Puis un mec en costume dans de la paille ? ça pouvait être sexy... Putain, ça y est, mon alcool change.

... bébé ? Vraiment ? Il m'a appelé bébé ? comme font les adolescents qui ont leurs premiers amours ? ... okay... C'était la première fois qu'on me donnait un tel surnom, et je le voyais bien : Lui aussi il paraissait choquer de ses propos. Bon, après, je ne sais pas si ce n'est que l'alcool ou pas, mais ça mee faisait rire, en vrai. J'ai d'ailleurs souris, parce qu'un rire dans mon état... Non, pas encore.

" - Bébé, j'aime bien "


Euh, quoi ? Ouais, bon, j'ai trop bu, clairement.

" - On part maintenant. J'étouffe ici. On prend rien, de toute façon, nos fringues iront pas avec la bas. Juste les passeports, et on se barre. "


C'était une aventure, d'une certaine manière. Mais j'ai toujours eu cette folie avec Lewis, j'espérais juste qu'il n'avait rien d'urgent à faire. Parce qu'en vrai... Maintenant qu'il avait dit oui, je ne me voyais pas attendre. Alors ouais, arriver comme dans les films à l'accueil en demandant le prochain vol pour Perth. Mais pour le moment, je ne bouge pas. Je reste face à lui, à le regarder, les bras l'entourant. Je me tiens un peu à lui, j'avoue.
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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) Hurricane — Matthew/Lewis   Lun 26 Fév - 22:28


Il me demande si je suis prêt à aller dans son ancien chez lui. Et comment ! Bon, en vrai, j’avais un peu peur de rencontrer de sa famille, et de le décevoir encore… Enfin, décevoir c’est un grand mot, mais vu comment est le fils, je voyais le père d’ici là. Bourru, campagnard, super… fermé d’esprit ? Il allait me présenter comme son conjoint ou…? J’savais même pas quel avis avait sa famille sur sa sexualité. J’devrais pas me poser trop de questions, et voir comment ça se passe.

— Bien sûr que j’suis prêt. J’ai hâte de voir là ou t’as grandi, et de visiter un nouveau pays.

C’était sincère, même si je savais d’avance que j’allais sûrement avoir des crises cardiaques à répétition là-bas, avec leurs insectes énormes et leurs sales bestioles nocturnes là… J’en avais déjà des frissons. Mais je pensais aussi que ça pouvait nous rapprocher, Matthew et moi, en fait. Le fait de découvrir un peu là ou il vivait, où il a passé son enfance… ça pouvait nous rapprocher encore plus. Notre lien étant déjà fort, ça ne pouvait qu’être une bonne chose, et j’en avais réellement envie.

Puis j’allais visiter un autre pays, un grand pays, ça me fera des vacances et du bien, à moi aussi, je pense… Rien de mieux d’ailleurs pour prendre l’air. Je ne savais pas quand il voulait programmer ça, mais j’étais de la partie. Ca allait nous faire de bons souvenirs, je l’espère…

— Puis des vacances, ça m’fera pas de mal aussi. Et t’façon tu pars pas sans moi, tu vas aller pécho de l’australien là, et qui sait si ils sautent bien !

Je ricane après ma propre blague débile, et oui, je suis content, même si c’était naze. bref. Je fais le lapsus de merde de l’appeler bébé, mais qu’est-ce qui m’est passé par la tête ?! C’est quoi ça ? Un vieux reflèxe qui sort de nulle part putain… j’me sens con, mais vraiment. Puis finalement, il me dit qu’il aime bien… Je dévie le regard. Pfff. Je n’étoffe pas le sujet, vaut mieux pas… J’dois avoir l’air con, avec mon expression intimidée débile là. N’importe quoi. « Bébé » … Bah, ça aurait pu être pire. Genre « mon amour » ou « mon coeur »… Ou Chéri.

Puis juste après ça, il m’annonce qu’on part maintenant. Sans valises, sans rien… Quoi ?

— Mais attends, on peut pas se barrer comme ça, sans rien… Si ?

Boh et puis, après tout, c’était la folie du moment. J’enverrais un message à Charlie et Morgan à l’aéroport, et surtout au boulot… Un mail, genre. J’aurais internet là bas au pire pour les trucs importants. Enfin j’espère…

— On va prendre l’essentiel dans un sac, ok ? Puis… on y va.

Allez, folie quand tu nous tiens ! Puis il en avait vraiment besoin… J’allais pas le laisser comme ça. Même si c’était un peu risqué de partir comme ça, et ben… pour lui, je prenais le risque. Je me débrouillerai… j’ai un statut assez « haut » pour savoir gérer moi même.

Je le soutiens un peu, mais avant, je le guide jusqu’à la chambre. Je l’assois sur le lit.

— Je m’occupe du sac, et après on y va.

Je n’attends pas sa réponse, à vrai dire, et je commence à sortir un sac, et enfourner les choses importantes dedans, comme nos chargeurs, un adaptateur, des sous-vêtements, nos brosses à dents et tout plein de conneries comme ça.

Ah la la… Qu’est-ce que je faisais pas pour lui. Mais c’était un grain de folie agréable.

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) Hurricane — Matthew/Lewis   Lun 26 Fév - 23:00


Pour ce qui est de l'endroit ou j'ai grandi... je lui garderai la surprise. La visite risque d'être sympathique en vrai, j'ai tellement de souvenirs là bas ! Et puis les chevaux, tous les animaux du ranch, et les woofeurs ! Je ne savais pas si quelqu'un était là en ce moment, mais bon, je suppose que oui, mon père prenant toujours quelqu'un pour l'aider à gerer le tout, ma belle mère n'étant pas forcement attiré par ce genre de chose. Je sais que Lewis est très citadin, après... est-il déjà allé en campagne ?

Pour la visite du pays, je ne doutais pas de mon père à ce niveau là, si j'insiste un peu, j'aurais le droit de prendre la jeep, histoire de partir en exploration quelques jours. ça nous ferait du bien, de nous retrouver non seulement tous les deux, mais aussi loin de notre quotidien qui semblait partir en couille pour moi en ce moment. Et puis même pour Lewis... me voir peter un câble, et devoir subir ce qui lui tombe dessus de par notre relation, et bien.. ça allait lui faire un break. J'espérais juste qu'il ne serait pas trop mal à l'aise, de devoir vivre sous le même toit que mes parents pendant quelques temps. Bon, après, ce n'était pas comme si ma chambre était proche des pièces communes, j'étais assez à l'écart, heureusement. Avec le nombre qu'on était, il a fallu trouver des solutions, alors... Mais tout ça, je lui montrerais une fois là bas.

Tout ce que je retenais, c'est qu'il a accepté de partir.

" - On est pas tous croisés avec un kangourou hein "


Ouais, bon, j'ai bu, alors forcement, je ne capte pas tous les traits d'humour.

" - Pécho de l'Australien alors que je t'ai toi ? De la merde "


Façon à moi de lui dire qu'il vaut mille fois mieux n'importe quel Australien que je pourrais croiser la bas, et encore plus maintenant que je vois ce qu'il est prêt à faire pour moi. Non mais sérieusement, est-ce que vous vous rendez compte ? qui accepterait de tout lâcher pour quelques temps, histoire de venir avec vous faire un break ? Peu de gens... En tout cas, il semble surprit de voir que je voulais partir maintenant, mais j'avais tellement envie de me barrer ! Ce besoin de tout envoyer chier, tellement que même moi je 'n'avais pas prévenu au niveau de mon taf. Mais tant pis ! Je le ferais, plus tard.

Il me fait s'assoir, pendant qu'il prépare tout. Oui, bon, il est sobre, alors je vais lui faire confiance pour la logistique. De mon côté, j'appelle mon assistante, lui disant que je me barre, et que je la tiens au courant de la date de retour. J'appelle aussi quelques amis, pour dire que je me barre. J'envoie un message à @Hunter Kennedy pour le prévenir quand même que je me barre en Australie pour quelques jours, histoire qu'il vienne nourrir ses chats, et qu'il ne s'inquiète pas. Je ne précise rien d'autre, juste que je pars là bas, et que je ne sais pas combien de temps je reste.

Je me relève, et marche tout seul -exploit- jusqu'à l'entrée, ou je l'attends. J'ai juste pris mon passeport dans la table de chevet, histoire de ne pas me retrouver comme un con à l'aéroport, et crie à travers l'appart.

" - Faut qu'on passe chez toi du coup ? "


Je vais choper une bouteille d'eau dans le frigo. Ma bouche est ultra pâteuse, je supporte pas ça. J'attends qu'il me rejoigne, et ouvre la porte, histoire de choper l'ascenseur. J'appuie sur le bouton, et me met dans un angle, pendant la descente. Puis, prit d'un coup de folie, encore un, je viens l'embrasser, à pleine bouche, le plaquant involontairement contre l'un des murs. Alors que les portes s'ouvrent, il se détache, et se marre.

" - T'es vraiment taré, parfois. Mais ça me fait t'aimer encore plus "


Puis, je sors de la cabine, vers la porte d'entrée, criant derrière moi.

" - "Bébé" ? Elle est où ta voiture ? "


Et dans un éclat de rire, je sors dehors. Putain, en plus, l'air me fait du bien. C'est dingue comment j'ai pu changer d'humeur en l'espace de cinq minutes.
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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) Hurricane — Matthew/Lewis   Mar 27 Fév - 17:45


J’me demandais vraiment à quoi ça ressemblait, dans son coin. On a pas énormément parlé de nos familles, juste le strict nécessaire. Alors aller en Australie, voir là où il a grandit… J’avais presque une excitation de gosse, en même temps qu’une appréhension. Surtout que j’étais vraiment un mec de ville, j’suis rarement allé à la campagne, même petit, on était toujours en centre ville, et puis après j’ai jamais vraiment quitté les lieux. Quand je voyageais, j’allais jamais au fin fond de la cambrousse. J’étais déjà à m’imaginer l’endroit où on allait aller… Si précipitamment, en plus. Il fallait vraiment que je pense à prévenir le boulot. Je les mettrais au pied du mur, mais l’avantage d’être son propre boss, en quelques sortes, ça me permettait de faire ce que je voulais, quand je voulais. Après, pour le reste, j’imagine que Morgan va me faire la gueule… Mais bon. Quand il est parti avec Charlie je n’avais rien dit ! Mais comme là c’est Matthew, il va forcément tirer la tronche.

Il réponds à ma réplique sur les Australiens. J’en reste presque bouche bée, à l’intérieur de moi même… Il vient vraiment de dire que je valais mieux que les autres à ses yeux ? Bon, on est ensemble, c’est normal, mais.. On se dit tellement peu les choses. C’est toujours surprenant… et touchant, au fur et à mesure qu’on se laisse un peu aller. L’alcool l’aidait sans doute… Alors j’ai juste souris, de manière douce, sans rien ajouter de plus.

Je finis donc de préparer le sac pendant qu’il se remet de ses émotions, et m’attends dans l’entrée. Je vérifie que j’ai tout, j’avais encore ma mallette du boulot, donc je devais tout avoir sur moi.

— Pas besoin, normalement j’ai tout. Tu m’as dit que les fringues c’était pas la peine, alors j’ai juste pris ce que j’avais ici. J’ai mes papiers, ma carte, tout ça… C’est bon. On y va comme ça !

Puis ça y est, on était sur le départ, comme deux mômes. On entre dans l’ascenseur, et je m’apprête à sortir mon portable pour commencer à envoyer mes messages d’absence, mais pas le temps, je serre mon portable dans la main et je me retrouve plaqué au mur de l’ascenseur, laissant tomber notre sac de fringue, alors qu’il m’embrasse comme un dingue. Putain, ça m’a électrisé… J’ai a peine eu le temps de réagir, que les portes s’ouvrent. A sa phrase, je ricane légèrement, en souriant.

— J’te retourne le compliment…

Je le laisse prendre les devants, alors que je cherche mes clés de voiture. Il m’interpelle en m’appelant bébé… Ma peau de blond doit légèrement rougir parce qu’en plus il se fous de ma gueule. Du coup, j’hausse le ton, en sortant du bâtiment.

— Dans le parking arrière MON CHÉRI !

Je me marre, avec un sourire en coin, comme un andouille, et je marche jusqu’à ma voiture. Je la déverrouille et j’ouvre le coffre, pour mettre le sac dedans. Je passe finalement me mettre au volant. Je démarre la voiture, et mets mes mains sur le volant. Je lui lance un petit regard, avec un petit rire. J’me sentais vraiment… heureux. Réellement.

Je sors alors du parking, direction l’aéroport.
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