Pour que RPons à l'ancienne grimpe les échelons,
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C'est la pénurie de personnages féminins, cette fois-ci.
Favorisez les filles, s'il vous plaît.
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 (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   Lun 26 Fév - 16:40


Putain j’étais choqué. Genre ce que je venais de lui dire à propos de Matthew, ça le dégoûtait pas un minimum ? Même pas un « ferme là Steiner » ou un « j’veux pas savoir » non… Il en plaisantait même. Bordel, ouais j’suis sur le cul la, carrément même ! Et j’sais pas pourquoi mais autant d’habitude j’suis satisfait d’le faire chier, là le voir plaisanter suite à ça, j’trouvais ça cool en vrai. J’dois vraiment avoir trop bu… Ouais, parce que j’me sentais bien là, j’avais même pas envie de le dégager. On s’balançait gentiment des piques pas bien méchant, ça nous détendait on dirait. C’était chelou à voir, à vivre, et à dire, mais c’était pas si dur que ça d’le supporter. Même si le whisky nous aidait sûrement un peu -beaucoup-.

Du coup, à sa réaction, j’me marre un peu, en le regardant avec un air presque surpris.

— Ouais ouais, professionnel…  Aussi professionnel que toi j’suis sûr.

Je rigolais, en disant ça un peu ironiquement, parce que je savais très bien le succès qu’avait ce con auprès des nanas. Donc c’était pas un pique, ni une critique, au contraire, en fait. Faut dire que bon, ouais, j’le hais, mais il est pas mal ce connard. Fallait dire c’qu’il en était réellement. Oui bon l’alcool m’aide, et croyez pas que j’veux me le taper, ça n’a rien à voir avec ça. Mais bon, voilà… Moi j’pouvais apprécier son physique, mais lui visiblement, c’était pas l’cas. Ah, les hétéros…

Coiffé comme un mormon ? Mais… Sur le coup, j’comprenais pas, puis ça m’a fait rire. Ouais, j’préfère prendre ça à la rigolade. Du coup, j’embraye sur la suite.

— Mais putain, qu’est ce qu’elle a ma coupe ?

Je le disais pas méchamment, je rigolais, en fait, parce que sa remarque m’avait tué sur le coup. Une coupe de mormon putain, j’y crois pas, il est sérieux ? Et puis qu’est ce qu’il a mon look ? Il est normal, j’suis pas extravagant, j’suis toujours en costard !

— Moi qui allait t’complimenter, j’vais m’raviser j’crois…

Je souriais bêtement. En général, venant de lui, j’l’aurais mal pris, mais là, j’m’en foutais, c’était presque bon enfant pour moi. Merci la super bouteille de bourbon Kennedy ! J’vais avoir besoin d’un peu plus d’alcool j’crois. Mais bon, après tout, fallait bien des raisons pour qu’il me déteste. Parmi d’autres. Après tout, on s’ressemblait, mais ça, personne l’avouerait entre nous deux. Puis il se met à me dire que c’est pas parce que j’suis gay qu’il m’aime pas. Boh, ça j’m’étais pas trop inquiété, et au pire des cas… Bah j’en ai rien à foutre.

— Hé t’inquiète Martyn, j’sais bien que c’est pas ça. Manquerai plus que tu sois un enculé d’homophobe. C’est pas valable comme excuse pour m’détester t’façon. Ni ma coupe d’ailleurs !

Je laisse échapper un nouveau rire, alors qu’il me dit qu’avec Matthew, ils avaient comme « code d’honneur » de ne pas se raconter les détails de leurs plans cul, en somme. Je regarde le livre qu’il pointe, un truc de droit, le genre de livre énormissime qu’on potasse pendant les études.  J’les regrette pas ceux là pour le coup.

— Boh j’m’en fous moi, j’aime bien les détails. Mais si tu m’en racontes, j’t’en raconte, donnant donnant !

Je lève de nouveau mon verre, abrège le quatrième, pour aller me resservir le cinquième verre. J’lui fais signe de revenir, avec des petits yeux.

— Allez viens là on va parler un peu. On va apprendre à s’connaître, tiens.

Ouais, j’étais vraiment bourré. Je lui remplis de nouveau son verre.

— Raconte moi des trucs sur toi, j’sais pas, ta vie, tes meufs, j’en sais rien moi, des trucs intéressants par contre.

Ouais… Vraiment trop.
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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   Lun 26 Fév - 18:58



Bien sûr que j'étais professionnel moi aussi ! Dans tous les sens du terme et sur tous les plans ! Autant dans mon boulot que dans la drague pure et dure pour faire céder un futur plan cul...ouais, j'me donnais à fond. Je hochais de la tête comme un débile, avec un sourire, en ne comprenant pas trop si Steiner était sur une note positive à mon sujet ou bien si l'alcool le faisait parler. Non parce qu'il causait pas trop mal depuis tout à l'heure. Ca ressemblait presque à une conversation posée, agrémentée certes de quelques degrés d'alcool, mais au moins, on arrivait à construire sans s'insulter, c'était déjà un bon point.

- J'te l'fais pas dire ! J'ai de l'expérience et le reste... c'est naturel !


Avec la main qui tenais mon verre, je me pointais de l'index en exécutant un bref mouvement de bas en haut. Je vantais mon physique parce que j'en étais pas peu fier, surtout lorsqu'il s'agissait de me taper des filles. Généralement, elles disent pas non. J'en ai rapidement déduis, en étant plus jeune, que j'avais quand même un p'tit truc en plus. Okay, mon égo enfle, mes chevilles aussi... je suis toujours comme ça mais disons que le whisky m'aide beaucoup ce soir.

Une coupe de mormon. J'sais pas trop pourquoi je l'avais comparé à un mormon en fait. Peut être parce qu'il était blond...Et que je le voyais bien dans ce genre de secte ouverte à... toutes sortes de pratiques. Ahem, bon okay... Je souris à sa réaction. Au moins, il le prend en rigolant, c'était comme ça que j'l'avais lancé. Pas envie de me prendre au sérieux et puis, j'étais déjà bien atteins. Ce qui sortait de ma bouche pouvait être sérieux comme complètement con.

- Ouais ravises toi. Tu risquerais de m'foutre la chair de poule !

Je porte mon verre à mes lèvres et le termine d'une mince gorgée. Je m'approche alors de la table basse, là où le fruit de mon désir du soir avait été laissé... seul, sans compagnie. Quelle dommage ! Je me ressers sans limite.

- Nan... j'en ai rien à cirer qu'tu t'enfile Steiner. Mon verre plein, je repose la bouteille et le regarde. - Du moment qu'tu reste bien sage les rares fois où on s'croise toi et moi...!

Avec et devant Kennedy mais notamment dans le cadre du boulot. J'imaginais qu'on serait parfois amenés à bosser ensemble... il était proc' et Cooper m'avait déjà avoué qu'il était passé par le bureau une fois. Ca me ferait bien chier qu'il me fasse des allusions louches lors d'une affaire sérieuse...ouais, ce serait drôle, mais plutôt bizarre. J'voulais pas avoir de détails non plus bordel... nan ! Je hausse les sourcils... je vois flou ou bien.. ? Je me marre presque comme un couillon.

- Non ! Merci ! Passes moi les détails..!


Je me rassois sur le canapé et ça tangue un peu. Mais je me tourne vers lui..

- Oho.. on en vient à la confession ! On passe un cap ! Tout d'abord Mon Père, j'suis pas un enfant d'coeur, vous avez du le remarquer. Mes yeux roulent un peu, j'commence à m'enfoncer. - Pourtant j'suis un type très... très tolérant ! Non ça c'était pas toujours vrai.

Okay, il va falloir que je m'arrête. Ou pas.


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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   Mar 27 Fév - 18:29


C’est qu’il était prétentieux le Martyn ! Pas étonnant… Puisqu’on est plus ou moins pareils. Mais non, pour une fois, c’était pas méchant ou ironique. l’alcool m’aidait beaucoup, je pense, à admettre les côtés positifs de l’agent du FBI, et son côté coureur de jupons. Fallait dire qu’il y avait pas mal de nanas en chien sur lui… On était les mêmes, mais à la sexualité opposée. Et aussi au statut puisque maintenant, et ce depuis Kennedy, j’ai arrêté d’aller voir ailleurs. Mais foncièrement… Voilà. On était pareils, lui et moi. Un peu trop d’ailleurs.

— Ça va tes chevilles Martyn ?

Je rigole un peu. J’venais de le flatter moi-même, il avait le droit. J’étais le premier à le faire. Le voilà qu’il vantait son physique en le montrant du doigt de haut en bas. Je souris, en esquissant un petit ricanement. J’pouvais comprendre, il était bien foutu ce connard, aussi. J’le savais, juste que c’était hors de question de l’admettre, vu notre relation. On serait potes, j’dis pas, mais bon… Enfin là, pour des pseudos ennemis, on arrive quand même bien à se supporter, et même à plaisanter… Carrément. Tout ou rien avec nous. J’m’attends à tout maintenant.

C’est vrai que j’aurais pu mal prendre ce qu’il m’a dit sur mon physique, mais non, j’ai préféré en rire. J’savais aussi que c’était pas vrai, parce que je vois pas pourquoi déjà, à part le fait que j’suis blond…

— T’es pas drôle Martyn… Surtout avec un p’tit cul comme le tien, j’aurais des choses à dire !

J’avais dit ça uniquement parce qu’il m’avait dit de me raviser. Mon petit sourire mesquin est toujours là. On se taquine, et c’est même pas méchant. Finalement… C’était pas si terrible de passer la soirée ensemble. Enfin, on avait déjà bien picolé, moi le premier, donc j’étais bien détendu. Mais l’alcool ne fait pas tout non plus, j’sais que bourré, j’pourrais aussi lui later la gueule si il me fait chier. Mais non, là, l’ambiance est vraiment cool.

Je le regarde se resservir et me préciser qu’il s’en tape que j’enfile qui que ce soit, enfin, dans le sens ou il s’en tape que je sois pédé. Ben encore heureux, j’suis pas la tapette efféminée stéréotypée là, et ça j’lui ai bien montré la dernière fois qu’on s’est tapé sur la gueule.

— C’est bon, j’suis pas un violeur, c’pas parce que t’as du potentiel baisable que j’vais te forcer à virer de bord…

J’parlais peut-être un peu trop, surtout sur son physique. C’était même pas de la drague, c’est ça l’pire, mais j’balançais les compliments que j’aurais jamais balancé en étant sobre. J’ai jamais eu dans l’idée de me taper Martyn, loin de là. Et puis c’est pas comme si c’était envisageable. Et je suis pas ce genre de mec qui se tape même ses potes. Puis de toute façon on était même pas potes. J’sais même pas ce qu’on était, là tout de suite, en fait. En temps normal, ennemis… Et là ? On fait une trêve temporaire ?

— Rho fais pas ton rabat joie !

Je le vois tanguer quand il s’assoit. Il est bien fait, lui aussi. J’ai pas calculé son nombre de verres mais ça doit pas être loin du mien. Cinquième, pour moi, j’crois… Et vu la vitesse ou on les a ingurgité. Ca faisait même pas une heure qu’il était là qu’on était déjà quasi-bourrés. Du coup, il s’assois et se tourne vers moi, pour me parler comme on parle à une prêtre. Je souris, et je prends un faux air sérieux sur le coup pour lui répondre.

— Confesse tes pêchés mon fils.

Je ricane bêtement, et je l’écoute, en reprenant mon air sérieux, après avoir bu un peu.

— Dieu est miséricordieux Mon Fils, mais ne soit pas intolérant. Aime ton prochain.

Petit pique. Vu qu’on se détestait, c’était plutôt ironique… Mais c’était ça, qui était drôle.

— T’as entendu Martyn, écoute la voix du Seigneur, pardonne, aime ton prochain, ne désire pas la femme de ton prochain, blabla, de la merde quoi ! Bon allez raconte ! Raconte moi un de tes bons gros dossiers là. C’que t’as fait d’pire, j’sais pas !

Et non, je ne demandais pas ça pour le piéger, loin de là.
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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   Mar 27 Fév - 19:12



Mes chevilles allaient très bien ! Ce n'était pas la première fois que je me complimentais seul et pour cause, j'en avais des arguments. J'avais jamais eu honte de mon physique et bien au contraire, il me satisfaisait bien dans le sens où c'était un bon moyen d'attirer les filles dans mon pieu. Pas besoin de sortir la plaque d'agent fédéral, ou bien de parler des nombreuses fois où je m'étais sorti d'une affaire un peu trop dangereuse de façon héroïque. J'avais juste à... offrir un verre, discuter un peu, et sourire. Le tour était joué ! Ca marchait à chaque fois. Enfin... disons que c'était ce que j'utilisais pour augmenter la liste de mes plans cul. Liste quelque peu abandonnée ces derniers temps...

- Mon cul n'est pas une option non plus ! D'ailleurs, j't'interdis ne serait-ce que d'y penser !

J'avais haussé les sourcils et l'avais pointé du doigt comme pour renforcer cette interdiction. Il allait pas se mettre à me mâter ce con ! J'étais certes plus très sobre mais il était hors de question que j'envisage quoi que ce soit, ni ce soir ni jamais. Mon sourire ne tardait pas à s'afficher. J'avais bien du mal à rester sérieux avec ce taux d'alcool qui augmente dans mon sang. Et Bon Dieu, il augmente vite ! J'en ressens déjà les effets.

Ce que je retiens en tout cas, c'était que Steiner me livrait des putains de compliments derrière ces conneries. Tiens, d'ailleurs, il recommençait. C'était bien pour m'emmerder, je le savais et lui, il savait que j'étais on ne pouvait plus hétéro. Je ne pouvais même pas lui retourner ça puisque j'avais bien du mal à le regarder comme une potentielle cible. Non... Je les préférais avec un peu plus d'attributs au niveau de la poitrine, et surtout bien moins montés entre les jambes ! Alors non, Lewis ne ressemblait pas à un Mormon. J'admettrais seulement qu'il avait une certaine classe dans son genre. Le genre de type qui ne se démonte pas et qui assume... voilà ce que je pouvais lui vanter. J'aimais bien ces gars là  !  Allez comprendre pourquoi je le détestais alors...

- Ca resterait une douce utopie de toute façon. Aucun mec sur cette putain de Terre ne serait capable de m'faire bander !

Au moins, c'était dit. Je ne me voyais même pas essayer, j'aurais clairement l'impression de baiser avec moi même. Pff, j'en ai des frissons. Je m'affale sur le canapé en tenant mon verre. Je les ai pas compté mais il valait mieux pas. Je ne me posais même pas la question de savoir comment j'allais rentrer jusqu'à chez moi. J'étais venu en caisse et j'étais déjà incapable de conduire. On partait maintenant tous les deux dans un délire catholique qui ne me ressemblait pas du tout, terrible athée que je suis et que je risque de demeurer malgré mes confessions. Steiner joue le jeu. Ouais, j'le trouvais cool ce soir. J'avais quasiment oublié qu'en arrivant, j'aurais pu lui en mettre une s'il m'avait sortit une vanne déplacée. Je porte mon verre jusqu'à mes lèvres en regardant devant moi, souriant à ses conneries...

- Ouais... tu ne tueras point et tout ça... on connait la chanson...!

Tout ça me faisait bien rire. J'avais déjà tué oui, dans le cadre du boulot. J'aimais aussi mon prochain quand il ne me faisait pas chié. Et je ne désirais pas la femme de mon prochain. Quoique... Je bu une gorgée en me rappelant cette histoire que Steiner voulait que je déballe en m'obligeant à sortir un dossier.

- J'sais pas si c'est c'que j'ai fais de pire mais... j'en souriais déjà. - Y'avait un de tes p'tits copains procureur à Los Angeles, où j'ai commencé à bosser pour les fédéraux. Un type qui avait la cinquantaine, un peu gras, dégarni... Enfin tu vois l'genre. Il m'a chié dans les bottes, il m'a démonté auprès d'mon boss. J'te fais pas un topo sur le pourquoi du comment, retiens juste que c'était un bon gros connard... et qu'il avait une femme super sexy qui ne lui ressemblait pas du tout. Je me tournais vers Steiner et haussais les sourcils, gardant cet air fier et ce sourire noir. - Je m'la suis tapé ! Une vraie tigresse ! Mon rictus s'élargit de façon faussement innocente. - Et le lendemain... je m'suis tapé sa fille ! J'suis sûr que j'aurais pu avoir les deux le même soir. Mais j'ai du m'absenter. Et quelques semaines plus tard, toute la p'tite famille avait déserté l'état. Une mutation... soit disant !

J'avais certainement fais pire. Mais là comme ça, avec plusieurs whisky dans le pif, c'était ce qui me venait en tête. Et c'était déjà pas mal. Qu'est ce que j'pouvais être con parfois. J'écoutais trop souvent ce désir de vengeance en moi...

- A ton tour MonSeigneur ! Balances !

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   Ven 2 Mar - 0:36


Je ricane quand il essaye de protéger son cul, après mes sous-entendus. Ça me faisait marrer de voir sa tête pseudo offensée en mode « n’y pense même pas ». C’était pas dans mes intentions, c’était pas parce que j’étais un ex-coureur de kilt -comme il disait- que j’avais un besoin viscéral de me taper tout l’monde. Encore moins lui, parce que oui, il est sexy, mais j’l’ai jamais vu comme une potentielle proie. Pas parce qu’il est hétéro, ça n’a jamais été un critère qui m’arrêtait -combien d’hétéro je m’étais fait, je les compte pas- mais juste parce que bah… C’est comme ça. Puis on est censé se détester, aussi. Ça compte énormément, croyez-moi… Comment ça ma relation avec Kennedy avait commencé comme ça ? … Ouais, mais c’était de la haine à sens unique, et juste parce que j’avais les boules d’avoir perdu mon procès et de l’avoir vu me narguer tous les jours devant la cour là… Bon quand j’y repense, c’est plus vraiment un mauvais souvenir, mais bon.

Et puis, il a beau être négatif concernant son fessier, ça l’empêche pas de sourire après ça. L’alcool, ah la la. Si ça existait pas, faudrait l’inventer. On était bien détendus là, tout passait crème. Enfin, façon d’parler.

— Et si c’était un mec avec des seins ?? OU un mec sans seins mais avec un vagin ?

Je me marre à ma question. C’était encore autre chose, les trans. Mais j’posais la question, ça méritait d’être dit ! Puis on picolait, on picolait, et on en arrivait aux détails croustillants. J’me demandait ce qu’il allait répondre à ma question, j’suis sur qu’il a fait des trucs pas nets de toute façon… Puis j’l’écoute, en sirotant mon verre, il se lâche. J’étais choqué ! Mais j’étais content, parce qu’il se prenait au jeu. Et j’sais que ça allait être mon tour après en plus, alors, donnant donnant ! Rien de ce qui se dit dans cette pièce ne sortira d’ici.

Il me raconte alors ses déboires, avec son petit air fier là. Ça lui va bien en plus. J’m’attendais à tout venant de lui, et j’étais pas déçu. Il me balance que par vengeance envers un proc’, il s’est tapé sa femme ET sa fille. Oh putain. J’ouvre ma bouche dans un ‘o’ stupéfait.

— Putain, Martyn, tu m’épates ! Bien joué.

Je ricane, et je nous ressers, ça commence à faire beaucoup, mais faut célébrer ce qu’il vient de dire. Ouais j’avoue, tout se célèbre dans ce genre de moment… Faut avouer qu’il avait géré quand même. Enfin pour moi, c’était quelque chose dont il fallait être fier alors que c’est un comportement de connard, mais j’m’en fous.

— J’suis bien content de pas être hétéro tiens, au cas ou tu t’serais vengé en baisant ma femme… Là j’suis sûr de pas courir le risque.

Je rigole de nouveau, c’est vrai quoi. J’suis sûr que si j’avais hétéro, ou lui gay, on se serait fait des crasses de ce genre… Heureusement la sexualité faisait barrière, mais j’me serais bien tapé son mec ou il se serait tapé ma femme si c’était le cas. On aurait fait les gros bâtards, ça c’est sûr…

Puis viens mon tour de lui raconter un truc. J’prends mon verre, sixième, septième, j’sais même plus, j’ai plus envie de les compter ! Tout c’que j’sais, c’est que j’suis bien là, et que j’essaye de réfléchir à c’que j’vais ressortir de mes dossiers. Puis j’me rappelle d’un truc qui m’était arrivé y a quelques années. Pas ouf, mais j’m’en souvenais parce que putain, c’était trop drôle. Enfin drôle, pour moi…

— Y a quelques années, ouais j’devais avoir vingt sept ans une connerie du genre, j’étais allé à un gala de jeunes avocats, et j’ai rencontré un mec, bref, j’te fais pas le topo, mais il m’a bien cherché. Il a voulu que j’le baise, et genre, il m’a emmené chez lui et tout, on est rentrés, on est allé direct dans sa chambre sans allumer les lumières et tout… En même pas deux minutes vu qu’on avait bien commencé dans la bagnole, j’le fait crier et là BIM. Y a une nana qui rentre en furie dans sa chambre, qui pleure et tout, qui lui balance son alliance à la gueule… J’étais là « ah ouais… »

J’prenais les expressions que j’avais pu avoir à ce moment là.

— Du coup l’mec s’explique, c’était sa fiancée et tout, et du coup moi j’me rhabille, et j’dégage, mais dans l’couloir y avait genre… quinze personnes, dont sa famille qu’était choqué. J’me suis barré en leur faisant un p’tit sourire mais v’la le gars. Sa famille et ses amis étaient tous là pour lui faire un anniversaire surprise et il l’ont juste entendu gueuler comme une chienne.

J’me marre en repensant à ça. C’est horrible pour lui mais il l’a cherché aussi. J’l’ai jamais revu d’ailleurs… Etonnant, hein.

— Bref, voilà, c’était gênant, mais c’était marrant.

Je lève mon verre pour trinquer de nouveau avec lui, après cet aveu.

— On est des connards quand même.

Puis j’me marre… Justement, comme un connard. Du coup j’me lève après avoir bu ma gorgée. Ça commence à tanguer sévère, et j’change de sujet parce que j’calcule pas mon débit de parole. J’me tiens au mur en passant.

— Putain j’suis fait Martyn.

Je ricane de manière chelou en le regardant.

— En profite pas, hein !

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   Lun 5 Mar - 15:19



Bordel mais... J'étais dans tous mes états. J'captais vraiment plus grand chose. Mais alors je comprenais encore que Steiner essayait de me faire dire des trucs insensés. Je lui précisais pourtant bien qu'aucun mec ne réussirait à m'exciter et peu importe ses attributs. Je grimaçais, parvenais à avaler ma gorgée de whisky malgré l'envie furieuse que j'avais de lui répondre la bouche pleine sous peine d'en foutre partout sur le sol de Kennedy...

- J'en ai rien à secouer de c'qu'il a entre les jambes. S'il a son putain de chromosome Y, il arrivera à rien avec moi Steiner !

Nan, c'était plus technique qu'une simple paire de seins ou qu'un appareil génital ! C'était... physique et moral. J'arriverais pas à bander si je sais que j'ai un homme en face de moi. Et si j'le sais pas ?... J'le saurais alors on y pense pas. Celui ou celle qui me fait ce coup là n'est pas encore né(e) ou bien le regrettera sévèrement.

J'en balance à Steiner, sous l'effet de l'alcool ou simplement pour décompresser ? Bref, ça me faisait un bien fou de me lâcher et peu importe si c'était avec lui ou avec Pierre Paul Jacques. Je lui racontais cette anecdote qui me faisait toujours autant rire et qui témoignait de façon exacte de mon désir inné de vengeance et de mon côté "j'suis un connard qui n'a aucune limite". Au moins, le proc' pouvait voir que j'étais pas du genre à faire dans la dentelle et pas qu'avec lui. Je correspondais avec mon personnage. Fier de moi après ce discours, je hausse les sourcils et je bois comme pour célébrer mes exploits !

- J'baiserai pas ta femme... ou ton mec... bref peu importe. Mais j'pourrais faire dans l'original du coup. On n'marrêtes pas !

Ca, non, il le savait bien mais j'aimais bien lui rappeler. Ou bien j'me répétais comme un con qui a un coup dans le nez ? C'était plutôt ça. D'ailleurs, mes yeux papillonnaient un peu, et j'avais de plus en plus chaud. Kennedy ne pointant toujours pas sa face, je continuais de boire en écoutant Steiner. J'avais rien d'autre à foutre et il me faisait rire... Au fur et à mesure qu'il me raconte, mon sourire s'élargit jusqu'à ce que j'éclate comme un abruti. Quel putain d'anniversaire. J'imaginais la scène autant que j'pouvais et dans mon état, c'était plutôt simple.

- Au moins t'as prouvé que t'étais un bon coup, et ça... c'est super important ! L'honneur !

J'essaie de garder mon sérieux, mais j'peux pas. Je bois de nouveau en rigolant. Des connards ? Nous ? C'était pas peu dire. On se ressemblait bien trop que ça en faisait flipper. Je laisse ma tête tomber en arrière en essayant de ne plus rire.

- J'pourrais pas. J'suis pinté aussi. J'serai pas capable de m'faire une nonne.

Pour rester dans la confession. Je me lève et me dirige vers le bar de Matthew pour y chercher autre chose. Par autre chose, j'veux dire, une autre bouteille, un autre alcool... bref, quelque chose à picoler. Je manque de faire tomber quelques bouteilles avant d'en choper une et de regarder l'étiquette. Putain que c'était flou. Je fronce les sourcils et je crois y lire des lettres de l'alphabet russe. Hm. Sans doute de la Vodka. J'en savais rien mais c'était transparent et ça m'irait très bien. J'oubliais juste que les mélanges, c'était pas trop mon truc... Je revenais sur le canapé en ouvrant ma précieuse.

- Tu sais quoi, si Kennedy n'est pas là avant qu'on termine celle-là, j'me casse ! Peut être bien que ça l'fera venir...

J'savais même pas si j'aurais la force de m'enfiler deux verres de plus... Je nous sers.

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j'ai : 35 ans et je suis né(e) le : 18/05/1983 à : Austin (Texas, U.S.). Je suis accroc à mon portable et j'ai envoyé : 2105 points de réputation. J'ai emménagé à NYC le : 10/08/2017 Dans la vie, je suis : Agent Fédéral (FBI) Côté cœur, je suis : torturé.

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   Mar 6 Mar - 17:49



Au moins, avec mon histoire, j’l’avais bien fait rire. Bon c’était pas compliqué dans notre état, mais pour le coup, on était bien. En plus Matthew se pointait pas, on allait finir déglingué, genre, encore plus, avant qu’il ne le soit. Il me donne même pas de nouvelles… oh et puis j’m’en fous, maintenant qu’on y était, et qu’on s’tapait pas sur la gueule, c’était tant mieux, on passait l’temps et on s’racontait nos vies. Du coup, comme il se marre à mon anecdote, ça m’fait marrer aussi, genre communicatif. Nan mais c’est vrai que la scène était plutôt comique…

— Carrément ! C’est tout c’que j’avais a prouver devant sa famille !

Je rigole, et je vide mon verre. J’les compte plus, ça y est, et la bouteille s’est carrément bien vidée… Y a plus grand chose. J’ai pas trop conscience que Matthew va sûrement gueuler, mais tant pis, j’verrais au moment venu hein. Puis il avait qu’à être là. Puis quand j’dis à Andrew de pas profiter du fait que j’sois mort, il me dit qu’il est foutu aussi. Ben ouais, normal. J’ricane, à moitié affalé dans le canapé, alors que j’vois mon invité surprise aller chercher une autre bouteille dans le meuble-bar de Matt. On va vraiment lui vider toutes ses bouteilles, il va faire la gueule, et nous on sera tellement morts qu’on va faire que rire ! Ouais, agaçants, en plus d’être des connards.

— Aaah mais naaan te casse pas Andy !

Je ricane, après avoir pris une voix un petit peu trop efféminée, exprès. Puis je reviens à la normale. J’veux plus qu’il parte, en vrai, j’vais m’faire chier, tout seul et bourré.

— Nan sérieux te barre pas, en plus t’es bourré tu peux pas conduire.

Eh ouais les gars, bourré, bâtard, mais pas inconscient ! Ouais, aucun de nous deux ne sera Sam ce soir, j’suis pas en état non plus pour le ramener en plus. Alors faut qu’il attente Matt ! Ou qu’il dorme ici. Mais j’ai l’doute que même après cette soirée, il essaye d’me tuer pendant mon sommeil… Ouais, nan. Il est trop mort.

Quand il sers la vodka, j’prends direct mon verre, et j’en prends une grosse gorgée. Je claque mon verre sur la table, incapable d’avoir le cul sec, et je grimace.

— Za zdorovie !

J’dis ça tout en grimaçant ma race parce que ça m’a déchiré la gorge, et le mélange va me rendre complètement stone, voir malade. Ah oui, et ça veut dire « A ta santé » en russe… Histoire de rester dans le thème de la vodka. On va mal finir… on va mal finir.

— T’es mort Martyn tu verrais ta gueule !

J’regarde sa tête et j’me marre comme un gosse, parce que j’dois pas être mieux en plus. Du coup j’me lève, et prends mon verre avec moi, j’embarque aussi Martyn en le tirant de sur le fauteuil, pour aller dans la cuisine. J’ouvre le frigo, et j’reste planté devant. Puis j’me tourne vers Andrew, et j’le regarde comme un con.

— J’sais plus cuisiner…

Oui, parce qu’à la base, j’savais.

— Aah, j’ai faim… Tu veux pas faire quelque chose ?

J’avais vraiment la dalle, mais aussi la flemme. Et pourtant j’savais plus ou donner d’la tête tellement j’avais d’infos qui venaient dans ma tête, j’étais mort, mais vraiment. J’me masse les tempes, et j’me vide mon verre que j’avais emporté. J’vais plus tenir debout, d’ailleurs, j’ai tellement pas la conscience des réalités et des proportions que j’me tape tous les angles de meubles dans le cul, les épaules ou la cuisse.

— Putaiiiin…

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j'ai : 31 ans et je suis né(e) le : 14/02/1987 à : Berlin. Je suis accroc à mon portable et j'ai envoyé : 529 points de réputation. J'ai emménagé à NYC le : 14/09/2017 Dans la vie, je suis : Avocat de l'accusation réputé, s'il vous plaît. Une sorte de proc' quoi. Me faites pas chier ou j'vous fous au trou. Côté cœur, je suis : En couple... OUI JE SAIS !

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   Mer 7 Mar - 16:29



L'anecdote de Steiner me faisait rire comme un débile. C'était peut être seulement de la faute de tout ce whisky qui coulait dans mes boyaux. Ou peut être pas. Peut être qu'en fait, le proc' était bien drôle...et qu'on était bien deux gros connards qui se ressemblaient dans le comportement. Qui se foutaient bien de ce que les autres pouvaient penser, qui profitaient de l'absence d'un pote pour lui vider son bar... J'étais carrément plus dans mon état normal. Je crois que ça fait bien longtemps que je ne m'étais pas pinté comme ça. Faut dire, le contexte du moment facilitait grandement les choses. J'avais pas trop envie de me prendre au sérieux. J'avais, présentement, pas envie de me prendre la tête avec Steiner. Pire... je m'éclatais bien avec lui !

Andy ? Bordel, depuis quand il m'appelait comme ça ?! Seuls mes proches, voire mes très proches m'appellent par ce surnom. Mais en fait, je suis tellement ailleurs que je ne calcule même pas cette familiarité. Ca passe crème dans notre conversation... si on pouvait appeler ça une conversation. Je me marrait à moitié et pour que dal. Et lui, il ricanait comme un con en se répétant plus que nécessaire.

Quand je me lève, je ne marche pas droit mais j'atteins quand même le p'tit bar bien garni de Kennedy. Je me retourne en fronçant les sourcils, perdant quelques repères géographiques l'espace de quelques secondes.

- D'une, j'suis pas bourré ! Non, à peine. Je lui montre mon index. - Deux... depuis quand tu donnes des conseils à la con ?! Je lui montrais encore mes doigts. Mais je lui en montrais trois plutôt que deux. Bordel... - Et trois...! Je fronce encore les sourcils, je sais même pas ce que je voulais ajouter. - C'est un conseil à la con venant d'un mec qui est plus bourré qu'moi ! Ouais, je sais. Moi aussi je me répète.

J'amène donc la bouteille, m'affale sur le canapé sans retenue et nous sers. Je lève mon verre. Je comprend rien à ce qu'il dit, j'arrive même pas à en détecter la langue.

- Ouais... quelque chose comme ça...!

Sans attendre, je vide mon verre d'un trait et je grimace le temps que ça passe. Wouah, celui là faisait mal.

- Et la tienne Steiner ?! Tu l'as vu ?! Une belle gueule de Procureur pas frais !

Je me marre encore en regardant mon verre vide. Avant que j'ai pu me resservir il m'embarque dans la cuisine. Je manque de renverser notre précieuse et je lâche un -Ahh merde... avant de le suivre, la bouteille toujours en main. Juste la bouteille. Mon verre trône encore sur la table basse... Je le regarde, immobile devant le frigo et je peux pas m'empêcher d'éclater de rire, me penchant un peu sur l'arrière. Une nouvelle fois, je perds l'équilibre et me rattrape juste en m'accrochant à son épaule.

- Tout c'que j'vais faire, c'est pioncer comme un cochon.

Je le laisse se faire à bouffer ou je ne sais quoi d'autre et retourne tant bien que mal au salon. Moi aussi je titube. J'embarque la bouteille avec moi et me lance dans une visite compliqué de l'appartement. Il m'était arrivé de me retrouver là. Je connaissais l'appart' de Kennedy. Mais n'ayant plus les idées claires, du tout, je ne savais plus où j'devais aller.

- Y'a pas un... une... Je me trouve au milieu d'un couloir qui déservait plusieurs pièces dont les portes étaient fermées. Je cherchais vraisemblablement une chambre... ou bien les chiottes pour aller y vomir tout ce que j'avais dans le bide. Parce que, bordel, ça tournait beaucoup là. J'avance vers une porte, et me ravise. J'avance vers l'autre et je fais mine de soupirer, les yeux dans le vague, l'esprit ailleurs. Je sais plus où je suis ni ce que j'fais. - Une piaule... ouais... par là... J'ouvre un porte et tombe sur une salle de bain. Je referme. - Nope...

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   Lun 19 Mar - 15:06


Et le v’la en train de rire, avec moi en plus, j’fais pas mieux. On s’fait rire mutuellement, quelle surprise n’est-ce pas… Mais j’sais pas, là tout d’suite, j’me sentais bien en sa compagnie, et j’allais pas m’en priver, clairement pas. N’importe qui aurait cru probablement voir deux personnes très semblables, des potes, tout ça, alors qu’en temps normal on se tapait sur la gueule. Est-ce que c’était une trêve temporaire le temps de cette petite soirée, ou est-ce que c’était définitif ? Quand on aura désaoulé, probablement, la froideur va revenir. Mais j’pense qu’on tiens un truc quand même, qu’on s’est améliorés… Ca fera plaisir à Matthew, ça. On sera pas les meilleurs potes du monde, mais au moins, ça aura décoincé quelque chose… L’alcool et ses miracles !

Il calcule même pas le fait que je l’appelle Andy, alors je vais pas me gêner, et continuer de l’appeler comme ça. En plus c’est plus simple, c’est mignon, ça lui va bien, hein. Tout ce qu’il doit aimer ! J’l’écoute parler, à dire qu’il est pas bourré, et je ricane comme un connard, parce qu’il est typiquement en train de le prouver, qu’il est torché. Et c’est plutôt marrant. J’suis pas mieux, mais j’le nie pas en tout cas, j’sens bien l’alcool me monter à la tête, et mes pommettes doivent être un peu rouges -c’est un privilège de blond-. Du coup quand il me montre ses trois doigts, au lieu de deux, je lui en saisis un pour lui baisser.

— Ah ben il est beau l’agent du FBI, MONSIEUR Martyn, tu sais même plus compter ! Je ricane. Et puis range des doigts, j’suis pas un mec facile, et c’pas comme ça qu’on me fait des avances.

Je rigole, je le taquine bien entendu, et ma voix bancale est pas mieux que la sienne, j’suis trop torché, on dirait un vieux stéréotype de mec bourré qui parle pas correctement. Me manque plus que ma cravate en bandeau Rambo style.

— Ouais j’suis p’têt plus bourré qu’toi, mais moi, j’assume !

On se refous dans le canapé, et on boit, encore. Là, ça pique un peu plus la gorge, pour le coup ! Putain je vais être dans un état demain… Ça faisait longtemps que je m’étais pas murgé comme ça, honnêtement. Je me fous de sa gueule, du coup, il se fous de la mienne. Je passe la main dans mes cheveux style l’oréal.

— Qu’est-ce que tu racontes, j’ai touuujours la classe ! T’es jaloux.

Et encore, toujours, je ricane bêtement, tout seul, comme si j’étais fier de moi. Ouais, j’étais plus bourré là, c’était le stade un peu au dessus, j’avais abusé. Mais bon, j’me sentais pas malade, ni rien, j’étais bien, j’avais la tête qui tournait et l’regard flou, mais au moins, j’me sentais bien et j’me marrais bien. Du coup, j’vais au frigo, j’veux bouffer, mais lui il veut dormir.

— Mais vas-y Andy, dis-moi oui !

Encore une blague de mauvais goût, sur un tempo de chanson pourrie. Du coup je la chantonne, avant qu’il ne parte dans l’appart, avec la bouteille.

— Mais qu’est-ce que tu fous lààà…

Du coup, je le suis, et je le regarde chercher la chambre. J’suis même pas sûr de savoir laquelle des portes est celle de notre chambre, mais bon… Du coup, j’regarde autour de moi.

— Ah oui !

J’attrape Martyn par l’épaule, j’le ramène contre moi, et je marche jusqu’à la porte de la chambre, en titubant, il m’aidait pas non plus à marcher comme ça. Juste devant la porte, je m’arrête.

— T’es prêt à rentrer dans une chambre avec moi ? Ça doit être ta première fois…

Ma voix est volontairement inquiétante, bien qu’un peu trop bancale. Du coup, je ricane de manière légèrement machiavélique et j’ouvre la porte, avant de le pousser, et de le jeter sur le lit. J’le suis, et je saute comme un bâtard juste à côté de lui, puis j’bouge plus, la tête dans un oreiller.

— J’me décharge de touuuute responsabilité okaay ?

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   Jeu 22 Mar - 15:05



Je crois qu'on m'aurait dit ça quelques jours avant... je ne l'aurais pas cru et j'aurais même bien rigolé à la face de celui ou celle ou m'aurait sorti que j'allais me cuiter la tronche avec Steiner, dans l'appartement de Kennedy ! Le pire dans tout ça, c'était que je trouvais ça fun. Je passais pas la pire soirée de ma vie, on ne s'était pas foutus sur la gueule, même pas une seule insulte ! L'alcool est le remède à beaucoup de choses on dirait. J'en étais persuadé, surtout ces derniers temps ! Tout semble bien plus... cool, avec quelques verres dans le nez. La réalité, au réveil, était parfois plus compliquée...

Steiner est pinté, malgré que je le sois aussi, je peux le remarquer. Et on se titille là dessus comme deux gros gamins à qui c'est la première fois que ça arrive. On est lourdingues, je ne sais plus compter et il raconte que des conneries. Un beau duo de presqu'adolescents qui ne connaissent pas leurs limites. Sauf que nous, on avait volontairement choisis de les dépasser ce soir. Je savais que le mélange whisky/vodka n'était pas top... mon crâne et mon estomac commençaient à me le faire savoir. Non, j'allais pas gerber là tout de suite, mais... ça tournait bien !

- Jaloux ?!... je rigole comme un bouffon. Si je répond pas maintenant, je ne saurais même plus de quoi on parle. - Regardes moi Steiner ! J'suis au top ! Y'en a pas une qui m'résiste !

Et voilà que j'en revenais aux femmes. C'était bien souvent mon centre d'attention, et c'était encore pire quand j'étais bourré. Ouais, j'étais bourré !

- Boucles là un peu !
Fais-je en grimaçant comme si je digérais toujours pas ces avances bien trop explicites pour être sérieuses.

J'arpente le couloir à la recherche d'une chambre. Pourtant je connais cet appart' mais impossible à ce moment de me rappeler où se trouvait ce putain de plumard, sur lequel je pourrais m'étaler et pioncer un petit coup avant de me tirer. Ca tangue et j'ouvre la salle de bain que je referme quasi instantanément. Merde.. Steiner m'attrape et m'entraine vers la porte suivante. J'étais pas loin... non si, en fait, j'étais très loin... mes yeux brillaient et roulaient avant de retrouver un champs de vision correct. Je souris à sa remarque... Bordel, il lâche jamais le morceau lui. Même torché, il veut me choper !

- Rêves pas. J'ai encore toutes mes facultés pour te castrer si jamais t'oses me toucher ! Et puis merde... T'es pas obligé de m'coller aux basques ! Vas t'faire à bouffer !

Non en fait, j'avais plus rien du tout. J'commençais à avoir mal au bide et je tombais sur le lit, sur le côté, m'écrasant l'épaule au passage. Ma pauvre épaule qui morflait pas mal depuis quelques semaines. Putain... Je grimace, et soupire de bien être à la fois. Un léger râle sort de ma bouche, j'suis mal là ! Je me tourne sur le dos et entreprend de retirer ma chemise pour respirer un peu...

- Dégages fantasmer ailleurs !


Je jette ma chemise au sol et me laisse retomber sur le lit. J'ai les yeux fermés et là encore, je vois l'univers entier tourner.

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MessageSujet: Re: (Appt. Kennedy) ERROR 404 Memory not found — Andrew/Lewis   

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