Pour que RPons à l'ancienne grimpe les échelons,
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C'est la pénurie de personnages féminins, cette fois-ci.
Favorisez les filles, s'il vous plaît.
Les garçons peuvent être créé, malgré tout, nous tentons juste de rééquilibrer les choses Smile

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 Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler

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MessageSujet: Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler   Ven 30 Mar - 22:37

Une soirée où l'envie de boire et de hurler est plus forte que jamais. Bien sûr, ce sentiment, je le garde enfoui en moi et je prétends que tout va bien, un sourire aguicheur sur les lèvres alors que je franchis les portes du bar. Aujourd'hui, Jayden aurait eu 25 ans. Un anniversaire qu'il n'aura jamais eu l'occasion de fêter comme tous ceux qui ont précédé sa mort. On aurait pu croire que les années atténueraient le poids de certaines dates, mais ce n'était pas le cas. J'étais soulagé que Matthew ne soit pas à l'appartement. J'ai décidé de passer une bonne soirée, une soirée qui me permettra d'oublier, même si ma façon d'oublier commence par quelques verres de trop. Par une petite provocation à l'encontre d'un type dont la copine me lorgne. Je sens l'adrénaline courir le long de mon échine. La douleur physique serait un remède efficace contre la peine qui tord mes entrailles.

Pour cumuler le tout, ma vie actuelle n'est pas non plus sur des bons rails. Alors peut-être que je cherche un peu trop la bagarre. Et je ne le regrette pas même quand alors que je sors fumer une clope, le type débarque avec quelques-uns de ses copains. - Ben alors mon gros, t'es même pas assez viril pour venir tout seul ? Un petit rictus au coin de mes lèvres et je ne suis pas étonné du premier coup qui tombe. Je vacille légèrement, une main sur mon visage. Je laisse un rire moqueur franchir mes lèvres. - Pas mal, mais je suis sûr que tu peux mieux faire ... Enfin, j'espère sinon je serais peut-être obligé de consoler ta copine. Un grognement féroce de la part de mon adversaire, et il fond sur moi, j'ai beau me défendre, ses copains interviennent bientôt pour me retenir.

C'est comme ça que je finis assis sur le sol dégueulasse de cette ruelle, un goût métallique de sang dans la bouche, mes côtes douloureuses et rendant ma respiration quelque peu précaire. Et malgré le mal physique qui ronge mon corps, je perds un peu l'esprit, et je me laisse gagner par un fou rire hystérique. Peut-être que c'est comme ça que je suis censé crevé. Comme un chien seul entre les odeurs nauséabondes de pisse et de poubelles. Cependant, mon rire est bientôt entrecoupé par une quinte de toux douloureuse, du sang s'expulsant de ma bouche. Merde, ce con n'y a vraiment pas été de mains mortes. Je ferme les yeux, la tête posée contre la pierre froide et mon esprit tentant de faire le tri de mes solutions dans l'instant. Appeler mon frère est peine perdu, je n'ai pas envie de voir son regard déçu et désapprobateur. Gabriel me fera probablement encore des reproches sur ma tendance à ne l'appeler qu'en cas de besoin. Peut-être bien qu'Alexi est une option potentiel, mais je ne peux pas lui demander de débarquer en pleine nuit dans le quartier toute seule.

- Putain ... Je laisse le juron glisser entre mes dents alors que je passe ma langue sur ma lèvre douloureuse fendu en deux. Une cigarette me ferait probablement plus de mal que de bien, mais l'envie de nicotine est bel et bien présente. Je tente donc de me mouvoir assez pour atteindre le paquet dans ma poche, mais en bougeant le bras, je constate que ce dernier est également amoché à cause de la clé de bras subi par les acolytes de mon ami du soir.
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j'ai : 25 ans et je suis né(e) le : 05/04/1993 à : Perth, Australie. Je suis accroc à mon portable et j'ai envoyé : 111 points de réputation. J'ai emménagé à NYC le : 04/02/2018 Dans la vie, je suis : dealer & braqueur amateur. Côté cœur, je suis : célibataire.

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MessageSujet: Re: Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler   Sam 31 Mar - 5:46

Ce qu'il apprécie avec l'Eden's, c'est que c'est un des endroits où Sky ne l'a jamais traînée dans leur adolescence et donc un lieu qui n'est pas marqué par ce passé qu'ils ont fini par balayer. Kellan est déjà venu travailler ici quelque fois mais ce soir, puisqu'il se trouve en période un peu creuse, il y vient surtout pour s'occuper, pour profiter de la nuit. Muffet lui pardonnera de ne pas rester lui tenir compagnie mais ce n'est pas comme si mademoiselle a besoin de permanente compagnie. Il connaît le chemin pour l'avoir suivi plusieurs fois et heureusement, il n'a pas besoin de flinguer la batterie de son portable. Il risque d'en avoir besoin dans les heures à venir, il en est presque certain. L'endroit est vivant, comme souvent et les minutes, les heures défilent facilement sans qu'il en soit conscient, faisant connaissance un verre à la main. Il ne boit jamais trop ou plutôt, ça fait fait longtemps qu'il ne boit plus de manière déraisonnable. Ce serait un vrai point négatif pour son parcours et il sait aussi à quoi s'attendre s'il dépasse la ligne. Un spectacle qu'il n'a pas envie de donner. Il finit par regarder l'heure et secoue la tête, avant de se frayer un chemin vers l'extérieur, ce qui n'est pas simple notamment quand on déteste forcer le passage ou demander à tout le monde de s'excuser, bien fort, pour faire comprendre qu'ils gênent. Pas moyen néanmoins de lui faire perdre son sourire.

Il déteste pourtant ça les promesses qu'on ne tient pas mais il aurait dû se douter que Sky ne serait pas à l'heure ou bien qu'elle ne viendrait pas. Elle a un don pour se pointer sans invitation mais les rares fois où se retrouver est prévu, tout devient plus compliqué. Il cherche son numéro dans ses contacts et l'appelle " Laisse-moi deviner, t'as paumé tes clés ? Ou tu es encore tombé sur ta voisine... ?". Il entame les questions sans prendre le temps de la saluer. Cela fait longtemps qu'ils ont dépassé les courtoisies de base de toute façon. Elle lui explique qu'elle ne viendra pas tandis qu'il commente, marchant dans les parages et levant les yeux au ciel "sans blague...". Il ne s'éloigne pas trop du bar, passe devant une ruelle et s'arrête en croyant voir des jambes, une silhouette peu ou mal éclairée. Est-ce que c'est son esprit qu'il lui joue des tours ? Il n'écoute plus Sky qui commence à se demander s'il l'écoute alors que sa curiosité le pousse à aller voir de plus près. Il lui faut que quelques pas de plus pour raccrocher au nez de la jeune femme. Il y a bien quelqu'un en piteux état dans cette ruelle avec la lèvre en sang, qui essaie de bouger alors que son corps doit lui hurler de ne pas faire un geste de plus. Il s'est méchamment fait tabassé et ce visage est légèrement familier.

Il se précipite à son encontre, s'accroupissant juste en face de lui.  "Ne bouges pas !" est le seul conseil, la seule phrase qu'il trouve à dire sur le moment. En cas de fracture, il serait stupide qu'il aggrave son cas. C'est aussi parce qu'il est en train de paniquer intérieurement sur l'état du blessé qu'il pourrait presque lui demander si ça va mais il se retient juste à temps. Il pose une main sur l'épaule du jeune homme, prenant soin de ne pas lui appuyer dessus vu l'état et attrape lentement sans forcer ce que celui-ci tient. Il pose un genou à terre et regarde les clopes "pas sûr que ça soit une bonne idée...". Kellan cherche un contact visuel, pour voir si ce dernier est pas en train de perdre connaissance. "Tiens bon, meurs pas, j'appelle les secours..." Il a déjà le téléphone entre ses doigts et le coince contre son oreille attendant la sonnerie. Trop longue à son goût, il a le temps de le voir mourir mille fois dans sa tête mais bientôt il entend la voix perchée d'une femme et s'apprête à lui demander de ramener une ambulance à l'Eden's.

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MessageSujet: Re: Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler   Dim 1 Avr - 12:07

Je commence à lutter avec mon poignet mes côtes douloureuses, pour sortir mon paquet de cigarettes quand une voix s'élève. Je tairais le frisson de peur me traversant l'échine à l'idée que ce sont peut-être les mecs qui reviennent pour finir le travail, et j'affiche un sourire bravache malgré la lèvre fendu douloureuse. Cependant quand mon regard croise le visage, face à moi, à travers la paupière enflée, je sais que ce n'est pas la fin. J'ai le cerveau un peu remué par les coups que je viens de prendre. Je mets donc un moment à remettre exactement ce visage. Le danseur. Celui que mon œil a déjà repéré, sans jamais aller l'aborder. Non, pas que je n'ai pas confiance en mes capacités à charmer le monde, mais je n'ai jamais su déterminer la raison qui me retenait le concernant. Et le voilà devant moi, alors que je ne suis pas vraiment à mon avantage pour tenter une phrase de charme. Une quinte de toux me secoue alors qu'il me déconseille les clopes. Il n'a peut-être pas tort, mais faut admettre que ce serait drôlement agréable de pouvoir se relaxer à l'aide d'une d'entre elles. Il est trop vif pour que je ne le stoppe avant que son téléphone soit contre sa joue, et qu'il me dise appeler les secours. Non pas les secours. Je ne veux pas que Matt soit mis au courant. Je ne veux pas encore de son regard désappointé sur moi et mes choix de vie. Je lève la main qui n'est pas abîmé en direction du jeune homme, et je le stoppe en la posant sur son poignet, éloignant le téléphone de son oreille.

- Non, non. Pas les secours. Je vais peut-être trouver un endroit où crécher le temps que mes blessures soient moins visibles. Tout ce que je sais, c'est que je n'ai pas vraiment envie d'aller à l'hôpital, je n'ai pas envie non plus qu'on me pose trop de question ou qu'on analyse mon sang. - C'est moins douloureux que ca en a l'air ... Je tente de me redresser, mais un éclair de douleur me traverse le côté. Je me laisse retomber sur le sol et prends une inspiration difficile, mais si je ne fais pas semblant de bien aller, il va probablement insister pour les secours. Merde. Je ferme les yeux, en me demandant si mon samaritain du moment va jugeait qu'il en a fait suffisamment et s'éloigner. Peut-être qu'il a juste voulu faire un acte civique, et maintenant rassuré, ou faisant semblant de croire mon mensonge énorme, il va passer son chemin sans insister. Pourtant, je dois admettre que je n'ai pas vraiment envie de rester tout seul. Je ne vais pas lui demander de me tenir la main, faut pas exagérer, mais une présence est plutôt rassurante.

J'ai beau tout faire pour éloigner le plus possible les gens autour de moi, c'est un de ses instants où je réalise que la perspective que mourir seul comme un chien dans un caniveau n'est pas une image des plus rassurante. C'est bien évidemment une révélation que je garde pour moi-même, je me vois mal la partager avec un inconnu. - Okay...donne ... moi... juste ... cinq ... minutes ... Je lève une main dans sa direction pour lui signifier que dans ce court de laps de temps, je vais être de nouveau comme neuf. J'ai beau ne pas être médecin, je doute que ce soit le cas, mais au moins, ca me fait gagner un peu de temps pour trouver une technique visant à ne pas me retrouver presto aux urgences, où sans le moindre doute, on me confisquera mon portable et on composera le premier numéro de mon répertoire. Et la seule technique de diversion que je connaisse en soit, c'est la drague, sauf que j'ai un mal de tête me vrillant le crâne et pas vraiment l'esprit à sortir de superbe répartie. Peut-être la raison pour laquelle, je me laisse à aller à un des pires clichés au monde. - Mais on devrait plutôt s'inquiéter pour toi. T'as dû avoir mal ? La question est dite sans conviction, parce que je cherche plus à le pousser à être suffisamment exaspéré qu'à le séduire vraiment. - Tu sais, en tombant du ciel.
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MessageSujet: Re: Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler   Mar 3 Avr - 3:39

Les premiers mots les lèvres de Kellan sonnent comme un ordre, pourtant il ne se rend pas immédiatement compte du côté faiblement rassurant de ses propos pour quelqu’un qui vient de passer un sale quart d’heure. Sa première réaction se fait l’écho de son inquiétude avant tout. Loin de lui l’idée de qu’il puisse semer le doute dans l’esprit du blessé pendant un bref instant. Il se doute qu’une bagarre a dû éclater entre le brun et d’autres types, les raisons restent inconnues mais ce n’est pas la première fois qu’il voit ce jeune homme lors de soirées et il n’a pas l’air d’être le dernier à s’attirer des ennuis. Il fallait bien qu’un de ces quatre il se retrouve aussi amoché si ce n’est pire. Sur le coup, cette pensée agace le danseur qui soupire lourdement mais ses gestes restent sans brusqueries quand il lui retire le paquet de clopes. Même s'il n'apprécie peut-être pas le geste et qu'il ne s'agit pas des affaires du britannique, il ne regrette absolument pas son geste quand le gars se met à tousser. La priorité pour le moment dans l'esprit de Kellan, c'est de le sortir de la ruelle et d'appeler des personnes qualifiées pour le soigner. Il a déjà pris le téléphone en main. Une voix féminine lui demande ce qu'elle peut faire pour lui mais il sent le poids d'une main sur son poignet qui écarte le combiné, le coupant dans son élan. Il croit mal comprendre la demande sur le moment et fronce les yeux en les posant sur le type amoché. La voix réitère la question en s'impatientant. Comment ça il ne veut pas qu'on appelle une ambulance ? Finalement, un clic sonore annonce que le correspondant à raccrocher avant qu'il ne puisse réagir et dire que non il ne s'agit pas d'une mauvaise blague juste pour encombrer les urgences. Simplement, il s'est laissé surprendre et surtout, il se demande les raisons qui peuvent pousser quelqu'un de souffrant à renoncer à se faire aider par des professionnels. Pire que tout, il a l'air déterminé à prouver qu'il n'est pas si mal en point que ça en tentant de se lever. En vain, il finit par se laisser choir contre le mur respirant avec peine. "Qu'est-ce que t'as pas compris quand je t'ai dis de pas bouger deux secondes plus tôt !".  

Le jeune homme ferme les yeux, Kellan se demande aussitôt s'il est en train de perdre connaissance et si c'est vraiment une bonne idée de ne pas appeler les secours juste parce que le type lui souffle de ne pas le faire. Ce serait presque de la non-assistance à personne en danger, non ? Parfois, les personnes concernées ne sont pas toujours celles qui ont raison. Le danseur reste persuadé qu'il fait une erreur en ne rappelant pas immédiatement le standard des urgences et pourtant, il n'a toujours pas retapé le numéro. Il va même jusqu'à ranger l'objet dans la poche de son pantalon mais il est un peu perdu face à ce genre de situation qu'il ne sait pas gérer et ce temps qu'il perd à prendre une décision pourrait coûter cher au jeune homme qui maintenant lui parle par saccades, faisant sans doute un effort incroyable pour prononcer ces quelques mots. Cinq minutes pour faire quoi ? Il ne s'en remettra pas comme d'une chute de vélo, c'est ridicule. Il le laisse reprendre son souffle mais il faut qu'il trouve une solution et il n'en voit pas des masses. "C'est pas cinq minutes qu'il te faut vu ta tête !  " Les dégâts ne sont pas entièrement visibles mais son visage est déjà suffisamment éloquent alors Kellan imagine facilement ce bras qu'il a levé difficilement et peut-être plus de blessures encore. Alors qu'il penche de plus en plus pour les urgences malgré tout, n'ayant rien sur lui qui puisse soulager l'inconnu, il l'entend parler sans comprendre pourquoi on devrait inverser les rôles "quoi ?", il n'a aucune raison d'avoir mal mais il aurait peut-être préféré plutôt que d'entendre la suite. Pensant à un délire fiévreux, il passe une main sur son front puis la pose sur l'épaule de celui-ci. "Tu me redis un truc pareil, je n'hésite pas une seconde à rappeler l'hôpital ! ... Bon, tiens bon deux minutes, je reviens. C'est promis."

Il y a une supérette ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre à quelques pas et c'est pile sur le chemin que Kellan connaît. Aucun risque de se perdre et même si abandonner ce mec pendant quelques instants n'est pas forcément l'idée la plus brillante qu'il ait, il court faire deux trois trucs. Il espère ne pas laisser le temps au blessé de se baisser les bras ou de croire qu'il ne reviendra pas alors quand le vendeur commence à lui parler, il lui fait comprendre que c'est pas le moment, paie et sort rapidement. Il revient dans la ruelle, sûr de ne pas avoir été long et place une bouteille d'eau ouverte au préalable dans la main qu'il sait intacte. "Ce sera mieux que la clope..." Il dépose le sachet à côté de l'inconnu : des compresses, encore de l'eau et du pansement liquide. Suffisant pour sa lèvre. Le plus gros dilemme, c'est le reste. Si c'est trop moche, il aura pas le choix, sinon, y aura moyen de négocier. D'un signe de tête, Kellan montre l'épaule du jeune homme puis se disant qu'il n'a peut-être pas venu, pointe le bras et ainsi que les côtes du gars. " Je peux voir ? ..." Si ce n'est pas trop horrible, il envisagera peut-être de l'amener chez un ami, de la famille ou bien qu'une personne vienne le chercher chez lui.
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MessageSujet: Re: Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler   Mer 4 Avr - 13:59

Je ne connaissais rien de lui, pour être honnête même si je l'avais déjà aperçu avant ce soir, mais il semblait ne pas prendre les choses avec le sourire. Une part de moi pouvait comprendre que je plombais plus sa soirée, plutôt que l'égayer mais j'avais rien demandé. Enfin à lui. Pourtant, ca faisait du bien d'avoir quelqu'un qui s'occupe de moi, même si c'était juste dans un geste charitable. Je respectais ses ordres, même si j'avais en général plutôt du mal à encaisser qu'on me dise quoi faire et tenter de le distraire. Sa réaction à mon flirt de bas niveau, m'arrache une grimace qui se voulait un sourire. J'avais aucune envie qu'il appelle les secours, mais il se relevait, annonçant qu'il revenait. Une part de moi, déçu. Il avait promis revenir mais y avait peu de chance qu'il le fasse. C'était une constante dans ma vie que de voir les gens tellement exaspéré par moi qu'ils finissaient par prendre la poudre d'escampette. J'avais peu de chance de trouver un autre samaritain qui prenait au moins cinq minutes pour s'assurer que j'étais pas entrain de crever la bouche ouverte ... Et peut être que sa bonne conscience l'avait poussé à appeler les secours. Fallait vraiment que je me tire au plus vite, une fois que je serais capable de suffisamment bouger pour le faire en tous les cas. Je me concentre un court moment, en fronçant les sourcils, mais le mal de crâne qui me tenaillait m'empêcher de penser à un plan d'action efficace. Je ne savais pas combien de temps exactement s'était écoulé mais soudain, j'avais l'impression d'avoir perdu quelques minutes quand j'ouvrais de nouveau les yeux. L'allée toujours vide et sombre devant moi. Je tentais de me redresser, mais si la tâche semblait à porter de main, ce n'était pas exactement le cas. Je me rappelais les mots du danseur, de ne pas bouger. Je ne savais même pas pourquoi j'obéissais à un type qui était parti, mais je me décidais de le faire, peut être simplement parce que j'avais pas vraiment le choix.

J'étais plutôt surpris d'entendre de nouveau des pas, et encore plus quand mon oeil non abîmé se reposait sur mon sauveur. - T'es revenu ... Le son de ma voix était incrédule, et si j'avais tous mes esprits, je me frapperais probablement d'avoir prononcer les mots à voix haute mais j'étais sidéré. Je me demandais pourquoi il était revenu ? Sûrement parce que c'était un humain avec de la compassion pour le raté que j'étais. Je n'en étais pas moins choqué et mes doigts se resserrent sur la bouteille qu'il glisse entre mes doigts. Je hoche la tête mollement mais il me faut encore quelques secondes pour comprendre qu'il veut que je boives plutôt que de le regarder comme ci il débarquait d'une autre planète. Je m'exécute mais ma lèvre me lance, et je me stoppe presque aussitôt, sous la douleur fugace. Mon samaritain me demande si il peut voir le reste de mon corps si j'en juge par ses gestes. Un petit rire sort de mes lèvres, avant d'être interrompu par une quinte de toux. - T'en fais pas, je suis pas pudique ... Et si je sors encore une phrase qui va probablement plus lui faire rouler les yeux que lui arrachait un sourire, c'est parce que pour être honnête, j'ai bien du mal à exécuter sa requête. Je suis courbaturé et simplement enlevé ma veste relève du défi. Alors ne parlons pas de soulever le tee shirt pour exposer mes côtes et mon bras. Je relève un regard vers lui, et tente de ne pas me montrer trop pitoyable. - T'inquiète pas, y avait pas d'armes blanches, juste des poings d'acier. Je doute qu'il y est des plaies, peut être quelques bleues et écorchures, rien de méchant. Et honnêtement mon discours n'est pas tant pour le rassurer que parce que je me sens terriblement humilié soudainement d'être aussi incapable. J'aurais pu mieux choisir comme diversion pour la soirée que de tomber sur ce type sans prendre en compte sa bande de copains.

Mon seul but, c'est qu'il n'appelle pas les secours. Et surtout que cela n'arrive pas aux oreilles de Matthew. Difficile cependant de le convaincre si je me comporte comme une demoiselle en détresse. Je dois le persuader que je vais assez bien pour qu'il se sente en paix avec sa confiance, et que l’hôpital soit hors des possibilités. Faut aussi que je trouve un endroit où crécher le temps pour moi que les marques s’effacent mais je penserais à résoudre ce problème plus tard. Au pire, j'ai probablement un peu de liquide sur moi, suffisamment pour me payer une piaule dans un motel quelques jours. Surement. Je ne me souviens plus très bien, si ils m'ont fait les poches après m'avoir tabassés. Je suis encore un peu trop dans les vapes pour remettre correctement la scène dans ma tête.
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MessageSujet: Re: Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler   Dim 8 Avr - 23:20

Kellan a tendance à les éviter ces conflits qui éclatent dans les bars et ailleurs ou au moins essayer d'apaiser les tensions mais il n'est pas vraiment de ceux qui prennent part à ces histoires qui dégénèrent, finissent parfois très mal pour l'une des personnes. Il n'aime pas vraiment ce qui tourne à la violence et la situation actuelle, d'avoir trouver ce gars dans cet état le rend très nerveux. Certaines personnes ont les bons réflexes pour gérer ce genre de situation mais lui n'est pas sûr d'avoir la bonne attitude pour cela. N'importe qui de sensé n'écouterait sans doute pas la supplication de ne pas appeler les secours et agirait simplement pour le mieux, pour que la vie de ce jeune homme ne soit pas en danger. Il n'a donc pas le sourire facile alors qu'il hésite encore sur l'état réel du garçon. La soirée ne tourne absolumment pas comme prévu, il aurait pu s'attendre à pas mal de choses en présence de Sky bien qu'elle se soit calmée mais il est déstabilisé par ce qu'il n'a pas pu imaginer un instant. Ce n'est pas vraiment le genre de rencontre qu'il fait d'habitude et ce n'est pas comme si, pour en rajouter une couche, il n'avait jamais croisé ce visage pendant ces soirées précédentes. C'est entièrement un étranger puisqu'ils ne se sont jamais adressé la parole avant mais ça reste un  inconnu familier comme les habitués d'un endroit pour lequel on travaille par exemple. C'est sans doute ce qui fait qu'il n'est pas très réceptif aux blagues à cet instant, il se fait facilement du souci tant qu'il n'a pas écarté les possibles dangers qui bousculent son esprit. Il a sans doute l'imagination plus fertile que la situation et quand il se lève, abandonnant le blessé quelques temps à son sort, il se sent terriblement mal à l'aise à cette idée. La supérette n'est pas loin, ce n'est pas le problème mais il peut se passer n'importe quoi pendant ce laps de temps et encore une fois son mental fait tout le reste. Il se presse autant qu'il peut dans le choix des produits, esquive les discussions, accélère sa démarche. Kellan ne sait pas le temps écoulé mais tout peut paraître une éternité quand on attend, surtout quand la douleur se mêle à la partie. Quand il remet les pieds dans l'allée, il est soulagé de voir qu'il ne s'est rien passé de grave.

Il est revenu. Ce n'est pas son genre d'abandonner quelqu'un à son sort alors qu'il est dans un état critique mais l'étonnement réel dans cette voix lui fait comprendre que l'autre gars a vraiment cru qu'il ne reviendrait pas. Il a pourtant pris le temps de l'assurer qu'il ne s'éloignait que pour revenir ensuite mais visiblement il ne l'a pas cru comme s'il était évident qu'on finirait par le laisser là, dans cette rue, sans plus de considération. "Toi t'écoutes vraiment pas quand on te parle... j'avais promis." et ça le fait un peu sourire, alors qu'il lui donne la bouteille d'eau. Il a l'air un peu sonné cet oisillon blessé... et un perdu pendant un bref instant. Il finit par porter la bouteille à sa bouche mais boire doit lui provoquer une trop forte douleur et sous la main, pas de pailles qui auraient pu être particulièrement utile. Il lui dirait bien de boire sur le côté pour ne pas toucher sa blessure mais il risque de se faire mal également en essayant d'éviter de faire couler de l'eau dessus. C'est le prix de cette baston, ça et les autres blessures sans doute. A ce propos, Kellan s'interroge sur la violence des coups reçus et lui demande la permission de constater les dégâts. Il ne veut pas le forcer, après tout, il ne voulait déjà pas des secours alors s'il est réticent à ce qu'on l'aide, c'est peut-être valable pour le gars qui se tient en face de lui. Qui sait ? Visiblement, la demande est risible car ça provoque l'amusement du type aussitôt suivi par la toux et une phrase qui peut être légèrement limite selon la manière dont on choisit de l'interpréter. En l'occurence, ça arrange surtout pas mal Kellan qu'il ne soit pas pudique et il ne s'attarde pas vraiment sur l'attitude du jeune homme tentant de détourner encore une fois l'attention. Pour Kellan, il est évident qu'il n'aura pas la force de lui montrer de lui-même et il lui a posé cette question uniquement pour avoir l'autorisation de regarder. Il ne s'attend pas à ce que le blessé puisse enlever sa veste seul mais apparemment c'est ce que ce dernier à du comprendre quand il lève les yeux vers le danseur. A l'énonciation de possibles armes, l'Anglais crispe la mâchoire. Comment peut-il prendre ça avec autant de légèreté alors qu'il est dans une telle position de faiblesse. S'il y avait une plaie importante, il aurait perdu beaucoup de sang et aurait directement été envoyé à l'hôpital sans même pouvoir négocier. C'est justement les hématomes qui soucient le plus Kellan parce qu'il n'y a pas que des coupures qui peuvent être méchantes comme il le dit. " ... j'ai tendance à demander aux gens avant de les déshabiller " s'explique-t-il en posant sa main sur la veste du blessé pour en faire glisser la manche sans trop lui faire de mal mais il est contraint de l'aider à plier le coude et même avec toute la délicatesse du monde si l'os est fêlé ou cassé, ou simplement que les bleus sont trop étendu, ça ne va pas être un moment agréable pour le jeune homme. " Ce qui m'inquiète surtout, c'est que tu racontes n'importe quoi ! Au moins une plaie ouverte est visible... ".

Le pire serait encore une hémorragie interne, invisible à l'oeil nu et de faire l'erreur de croire que tout va bien mais depuis le temps, des complications seraient sûrement apparu. Il a le teint pâle ce qui n'aide pas Kellan à trouver des points le rassurant sur le fait qu'il ne risque pas l'hémorragie. Le jeune homme a l'air cependant de respirer mal mais sa fréquence respiratoire n'est pas en augmentation, son coeur n'a pas l'air de s'emballer et il n'a pas l'air plus anxieux que ça vu ses propos. Le plus stressé des deux est sans doute encore Kellan qui après avoir observer attentivement le bras le plus amoché, ne s'embarrase pas pour soulever le t-shirt du jeune homme et constater les dégâts au niveau de ses côtes. Il grimace un peu, ils l'ont vraiment pas loupé et juste un peu plus aurait peut-être eu des conséquences dramatiques. Ok, il envisage éventuellement de ne pas appeler les urgences du tout mais plutôt de voir si quelqu'un peut s'occuper de lui. Il n'habite pas si loin que ça, plutôt que de le laisser assis sur le sol de cette ruelle et des poubelles... " Est-ce que tu as quelqu'un qu'on peut appeler ? Des amis, de la famille... En attendant, on peut déjà commencer par soigner ta lèvre chez moi, à moins que tu préfères le goudron humide et froid d'ici... " C'est son alternative à l'ambulance. Il n'a rien de mieux à lui proposer pour le moment. 
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j'ai : 31 ans et je suis né(e) le : 23/05/1986 à : Manchester, Royaume-Uni. Je suis accroc à mon portable et j'ai envoyé : 12 points de réputation. J'ai emménagé à NYC le : 22/03/2018 Dans la vie, je suis : danseur. Côté cœur, je suis : Célibataire.

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Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler
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